jeudi 29 septembre 2016

Nevada (1e partie) n°1 au 119



Nevada est une revue qui débute en octobre 1958. 
Elle reprend tout d’abord les récits de Miki le ranger parus dans Rodéo et son seul intérêt de départ était le format beaucoup plus petit que les formats pocket traditionnels permettant de l'emporter facilement n'importe où. Ceci dit le concept ne suffit pas à accroître l’intérêt d’une réédition. Le charme de ces mini formats agit d’ailleurs plus sur les collectionneurs d’aujourd’hui que sur les consommateurs de l'époque. De nombreux collectionneurs se contentent des 94 premiers numéros qui sont les seules bds Lug éditées dans ce format réduit à l’extrême. On notera aussi le phénomène de rentabilisation des droits sur la série, car grâce à ce concept la bd ne compte plus qu'une moyenne de 3 à 4 cases par pages, ce qui permet de mettre moins d'histoires dans plus de pages. Et le lecteur ravi du concept de mini-format ne s'aperçoit pas qu'il paie plus pour lire moins. Le même principe sera repris par la revue Blek où là aussi le lecteur séduit par la version couleur du Petit Trappeur en oublie la quantité réduite de lecture par fascicule.

A l’époque donc, la réédition des récits de Miki n’eut pas le succès espéré par l’éditeur. A un point tel que Miki, qui était pas mal présent dans les couvertures des 15 premiers numéros, disparaît quasiment des premiers plats des 80 numéros suivant, laissant la place au héros de la série complémentaire Trapper John, un clone de Blek, dont le succès rehausse l’intérêt de la collection des premiers numéros. Plus tard il cédera sa fréquence de parution en couverture à Apollon puis Tamar, qui semble-t-il furent énormément appréciés aussi.
La collection Nevada s’arrêta en Septembre 1988 au n°494.
La revue a commencé sa publication au format 10,5 x 15 cm (100 pages) pour passer au n°95 au classique 13 x 18 cm mais avec seulement 68 pages avant d'augmenter sa pagination à 132 à partir du n°271.
98 recueils

Le Petit Ranger encore présent dans la collection mais en rééditions, reprend alors sa place dans Yuma dont la publication continue jusque en décembre 1993.

Séries
Aussi, en dehors de Miki le ranger et Trapper John, Nevada reprit la suite de pas mal de séries abandonnées dans d’autres périodiques comme Quentin Durward, J.B et Cie, Storm Nelson, Zolt Zam et tant d’autres. Apparaîtront aussi en seconde partie, pas mal de rééditions comme Johnny Bourask, Madison Bill, Boy Day, Jed Puma, Les Trois Lords, etc… ou encore des séries inédites qui seront rééditées plus tard dans d’autres périodiques LUG comme Dave Kaplan, Babette, Le Chat, MotorBoy, Stunt Man, Rataplan, Captain Tom et Cie, Le Solitaire, etc…
Nevada est aussi connu pour avoir recueilli dans ses feuillets la suite du Petit Ranger, par la parution d’épisodes inédits du n°429 au n°483. Le Petit Ranger que beaucoup confondent encore avec Miki le ranger (ou Miki) et dont les récits furent respectivement publiés dans Flambo, Bourask puis Yuma avant d’atterrir dans Nevada.

Miki le Ranger (Capitan Miki) est une série italienne d'Esse-Gesse pour l'éditeur Dardo, publiée en France par l'éditeur Lug dans Rodéo et rééditée successivement dans Nevada puis Yuma (2ème série).
Paru dans Rodéo n° 1 à 211. Rééditions : Nevada n° 1 à 334 reprenant les n° 1 à 211 de Rodéo
Nevada n° 335 à 429 reprenant les n° 1 à 100 Rodéo
Yuma (2ème série) du n° 1 à 10
Miki le Ranger, héros principal de cette série, est un jeune homme faisant partie des mythiques Rangers du Nevada et ayant le grade de capitaine. Il est accompagné dans ses aventures par son père adoptif Double Rhum, une sorte d’hurluberlu ne pensant qu’à boire mais avec le cœur sur la main, et aussi Saignée, un docteur itinérant. A noter qu’il est le fiancé de Susy, la fille du Colonel Brown, commandant du fort Coulver, affectation principale de notre héros. Tous ces personnages passent leur temps en aventures diverses et variées ayant pour but de combattre l’injustice et le désordre qui règne en maître durant cette période mouvementée.

un exemple de la censure dans la version française

Trapper John du n° 1 au 90
série écrite par Mariani et dessinée par Carlo Cedroni (au sein du Studio Barbato) pour l'éditeur Lug. La série est une création de Marcel Navarro et fut réalisée par les studio Barbato directement pour les éditions Lug. On compte parmi les contributeurs au sein du studio : Manuel Barbato, Carlo Cedroni et Luciano Bernasconi.
Trapper John est un des nombreux clones de Davy Crockett, et la copie conforme de Blek qui sont tout deux publiés en France par le même éditeur : Lug.
La série nous raconte les exploits de ce héros qui, aidé de ses deux amis le professeur Alambic et Mike, lutte contre les Anglais pour l'indépendance des Etats-Unis vers 1775, en Nouvelle Ecosse, ex-territoire français rattaché depuis peu à la couronne anglaise.


Le Petit Ranger du n°429 au n°483
série italienne Il Piccolo Ranger (1958), scénarisé par Andrea Lavezzolo et dessiné par Francesco Gamba
Kit Teller est un Ranger remarquable par sa jeunesse et sa ténacité. Très ressemblant avec Miki le Ranger publié dans Rodéo puis Nevada et avec qui on le confond encore aujourd’hui. Et pour cause, les deux séries étaient en fait concurrentes lors de leur publication d’origine en Italie.
Kit Teller apprends très jeune que son père a trahi les Rangers en s’alliant aux Indiens. Les officiers décident d’adopter l’enfant qui vit parmi eux et de lui donner le titre de Ranger pour l'encourager. De là démarrent ses aventures dans lesquelles le rejoindra plus tard un nouveau compagnon fort connu de la série Frankie connu pour ses très longues moustaches biscornues.

Le Petit Ranger fut publié dans Flambo, puis Bourask et enfin dans Yuma. Il bascula l’espace de quelques épisodes dans Nevada, revue dans laquelle démarre la réédition des premiers épisodes, et réapparût dans Yuma du n°312 au n°374. Enfin on compte quelques Récits Complets parus dans Spécial Kiwi.

Liste complète des séries annexes :

Apollon du n° 91 au 118
Dessiné par le talentueux Carlo Cedroni, maître de la BD italienne, Apollon fut l'une des premières stars du magazine Nevada de 1962 à 1964;
1850, la ruée vers l'or pousse irrésistiblement des caravanes entières sur les pistes sauvages qui cnduisent au Far West. Ces aspirants à la fortune sont en butte à toutes sortes de difficultés, dont les Indiens, inquiets de voir leurs territoires de chasse ainsi envahis. Ainsi nait une nouvelle communauté celle des pionniers.
Parmi ceux-ci, un immense jeune Grec, Apollon Patakès, torse nu et sa harpe à la main, et le petit Français Basky, , un jeune garçon basque parti à la recherche de son oncle chercheur d'or disparu. Accompagnés du putois apprivoisé Pélagie, ils s'établiront au village de Green Valley qu'ils défendront contre le redoutable Cangaceiro, les descendants des Conquistadors et bien d'autres dangers inattendus. 

Lone Bardo du n° 95 au 119
En 1880, Sir Emil Bardo est pair à la chambre des Lords et membre de l’aristocratique "Explorers Club" de Londres. Très souvent il fait de nombreux voyages dans des pays presque inexplorés, ou son esprit aventureux et son désir d’aider les infortunés lui font affronter toujours seuls les dangers. D’où son surnom Lone Bardo.
Storm Nelson du n° 119 au 123
série d’origine Britannique parue dans le périodique The Eagle et publiée pour la première fois en France par l'éditeur Lug dans la revue Dan Dair.
Storm Nelson, est à la tête d’un équipage qui est spécialisé dans l’exploration et les recherches de trésors maritimes
L'équipage de Nelson se compose de Jonah, Bash, Spanner un grand costaud et d'un garçon nommé Kerfu.

Infos complémentaires:
http://www.bd-pf.fr/Serie_3001-nevada.html
http://www.comicbd.fr/Se-Nevada.html#liste-alpha
http://mikileranger.over-blog.com/
http://www.coolfrenchcomics.com/zoltzam.htm
http://www.riviereblanche.com/hexagoncomics.htm


mardi 27 septembre 2016

SAN KU KAI


Vous rappelez tous du générique !! composé par....par : Éric Charden et Didier Barbelivien !! Et oui, au moins il est resté gravé dans nos mémoires comme la série, mais saviez vous que 2 albums Bd avaient été réalisés au début des 80's ?



Pour ceux qui ignorent ce qu'est SAN-KU KAI, petite piqùre de rappel.

Tout d'abord c'est une série télévisée de science-fiction japonaise « à Transformation » (henshin) inspirée par le film "Les évadés de l'espace" (lui-même largement calqué sur star wars ) réalisé par Kinji Fukasaku en 1978.

Le film est plus un modèle qu'une préquelle, car il contient de sensibles différences par rapport à  la série.
(trouvable ici : UFSF)

Sorti en vhs dans une version raccourcie, mais qui respectait la musique et les noms d'origine.

Lorsqu'il est sorti en dvd français, c'est la version non coupée qui a été proposée, mais avec un "massacrage" mercantile, à savoir l'ajout de San Ku Kaï avant le titre, un nouveau doublage avec le remplacement de la superbe musique originale par celle de la série version française (Éric Charden et Didier Barbelivien) , et le remplacement des noms d'origine par ceux de la série.....
(source : http://www.horreur.net)



Seulement 1 saison et 27 épisodes (env 25 minutes).

En France c'est la première série télévisée japonaise "live" et les chanceux de l'époque on pu voir certains épisodes sur Antenne 2 à partir du 15 septembre 1979 dans l'émission Récré A2.



L'histoire :

Le 15eme Système Solaire, composé de 3 planètes (Analis, Sheita et Belda), est envahi par les Stressos, des barbares à la solde d’un mystérieux empereur invisible du nom de Golem 13.



Pour exécuter les sombres desseins du tyran, les Stressos sont guidés par leurs commandants : Koménor et ses fidèles séides Volcor (expert en armes et prêt à toutes les bassesses) et Furia (capable de prendre n'importe quel visage pour tromper l'ennemi)...





Les Stressos bâtissent peu à peu un terrifiant palais à la gloire de leur maître et dépèchent régulièrement d'horribles ninjas et monstres pour asseoir davantage leur tyrannie...

Pour les combattre, la résistance (guidée par Kamiji) se met en place.



Celle ci va être aidée alors par d’intrépides aventuriers, qui ont juré eux aussi d’anéantir les Stressos : Ryu, Ayato et Simane, qui (sous leur identités masquées) vont commencer à semer la terreur dans le camp ennemi.


Pour mener à bien leur combat, Ryu, Ayato et Simane se voient offert par Eolia (la mystérieuse princesse de l’espace qui veille sur eux), un fantastique vaisseau de combat, le San Ku Kai... Commence alors un long combat, parsemé de luttes acrobatiques, de morts et d'émotions, pour qu'enfin Golem 13 soit banni...

Exhumée des coffres du BdMag exhumator voici aujourd'hui l'adaptation en Bd avec au crayons Pierre Frisano, frère de Jean Frisano (que les habitués des revues Lug entre autre, connaissent bien).

Dans cette adapation en Bd on y retrouve l'esprit de la série : mélange d'arts martiaux, de space opera et d'humanisme à deux balles. Le dessin est plaisant, peu paraitre parfois un peu confus, même si certains plans, calqués sur la série, valent le détour. En ce qui concerne le scénario, il est aussi léger et basique que dans nos souvenirs. (Source du texte ci dessus : http://www.coinbd.com )

Une curiosité.

Sources & Info :


lundi 26 septembre 2016

Oliver n°276



Oliver est une revue de l'éditeur Impéria.
471 numéros de février 1958 à décembre 1986. Format 13 x 18 cm. 68 pages jusqu'au N° 322, puis 132 pages jusqu'au N°435 et 196 jusqu'à la fin. 80 recueils.
La revue proposait les aventures de Robin des Bois dans une version d'origine britannique. Ici, Robin est appelé Oliver pour le différencier des autres.

Pour plus d'informations , voir ancienne fiche de notre ami Segmovie:
http://bdvintagerares.blogspot.be/search?q=oliver

Lien: Oliver 276

dimanche 25 septembre 2016

Le Chevalier Blanc













 


UNE MÊME PASSION POUR L'HISTOIRE, LE DESSIN ET L'HUMOUR

Liliane et Fred Funcken: l'hydre de l'histoire


Quel que soit le point de vue duquel on considère leur vie, et leur œuvre, on trouve toujours, indistinctement, les trois mêmes constantes: les époux Funcken, Liliane et Fred, n’ont cessé d’exprimer dans les moindres détails de leurs créations leur passion commune pour l’histoire, le dessin et l’humour.

L’histoire, ils l’ont explorée à travers les siècles des siècles, sous toutes les latitudes, dans la réalité de toutes les civilisations. Le dessin a été leur moyen d’expression privilégié: leur «journal à quatre mains». L’humour, leur compagnon de tous les instants, et qui leur aura permis de restituer par le dessin, de l’histoire, toute la présence de son passé.

vendredi 23 septembre 2016

Le Retour de Mister X

Comme promis, voici le retour de Mister X après l'excellentissime fiche de Jack
dans un format différent de la série à l'italienne des débuts, là nous passons au grand format horizontal de 205x295, 12 pages en Noir et Blanc, bimensuel de 22 n° du 11/1949 au 10/1950 toujours chez l'éditeur Elan.
Dessiné par André Bohan sur un scénario d'André L. Roger.
(André Bohan ayant disparu dans les années 1950, André L. Roger n'a jamais réussi à le retrouver ! source ForumPimpf.net)

Contrairement à ce qu'affirme Jean-Marc Lofficier (que je salue amicalement ;) notre super-héros n'y fume pas la pipe mais est plutôt bien prêt de la casser.

Donc, en expédition en Afrique profonde et mystérieuse, Mister X  va y rencontrer puis affronter (comme Tarzan ou Le Fantôme) un ennemi des temps anciens qui a pour ambition de réduire l'humanité en esclavage.

Dans "Aventure en mer" à la désopilante couverture (je ne sais pas si cela est volontaire de la part du dessinateur) Mister X cherche plus prosaïquement à démasquer l'espion Y-23, à l'empêcher d'agir et de nuire ce qui nous donne l'occasion de comprendre à quoi sert sa ceinture.


Infos complémentaires:
http://misterx1949.free.fr/MISTERX.html
http://www.dlgdl.com/GENPAGES/DSE_CM1X.HTM


jeudi 22 septembre 2016

La Pub dans les magazines WWII

Suite du sujet de la pub dans les PF mais concernant ici la pub dans les magazines durant la seconde guerre mondiale.



Pendant la Seconde Guerre mondiale, le géant automobile BMW avait exploité plus de 50.000 travailleurs forcés, prisonniers de guerre ou personnes issues de camps de concentration (notamment le camp d'Allach), parfois jusqu'à la mort, pour fournir des moteurs et des armements au Troisième Reich. 

Sans scrupule les  propriétaires de l'usine d'accumulateurs AG Afa (future Varta), les industriels Günter Quandt et son fils Herbert sont devenus un rouage incontournable de la machine de guerre nazie. Les usines tournent à plein régime. Sous-marins et bombardiers sont tous équipés d'accumulateurs sortis du site de Hagen, près de Hanovre. Le personnel est fourni par les camps de concentration de Stocken et travaille sans protection. Günter Quandt utilise aussi sans scrupule ses relations pour se débarrasser de ses concurrents. Les entreprises de Juifs sont «aryanisées» et les non-Juifs contraints de céder leurs actions à Quandt. Ceux qui résistent, comme l'industriel luxembourgeois Laval, sont arrêtés. A la fin de la guerre, Günter Quandt figure sur la liste «M» (pour Mitläufer, ou sympathisant), moins compromettante, dressée par les Alliés. A la différence d'autres grands patrons du IIIe Reich, tels que Flick ou Krupp, Quandt ne sera pas inquiété par la justice alliée. Les documents, pourtant accablants, qui se trouvent en possession des Britanniques ne sont jamais parvenus aux juges de Nuremberg.

Mercedes participe activement à l'effort de guerre. Dès le début des années 1930, la production et les bénéfices explosent : outre les voitures particulières essentiellement utilisées par les haut dignitaires nazis, des pièces et modèles d'avions de chasse, de tanks ou de sous-marins sortent des usines du groupe. Une fois la Seconde Guerre mondiale déclenchée, la production est rendue possible par l'utilisation de travailleurs forcés, de prisonniers de guerre et de déportés. La main d'œuvre, d'abord française puis essentiellement soviétique, évolue dans des conditions épouvantables. Certains périssent, d'autres vivront l'enfer dans les camps de concentration.






 Pour les entreprises de l'Allemagne nazie, la guerre a été une source de profit exceptionnelle. La General Motors et Ford ont fait des bénéfices énormes. Opel et Ford-Werke, leurs filiales allemandes, ont contribué à la construction de véhicules militaires pour la Wehrmacht et d'avions pour la Luftwaffe. Texaco et Standard Oil ont participé à la livraison de carburant pour les chars et les avions.











Parue pendant la Deuxième Guerre mondiale, cette publicité est intéressante du fait qu’on n’y voit aucune image d’automobile, seulement un moteur et un champ de bataille. Elle met l’emphase sur l’utilisation des moteurs V-8 de Cadillac utilisés dans les chars d’assaut américains qui livrent bataille en Europe. Mise à part l’intention évidente d’associer la marque au patriotisme et à l’effort de guerre, la publicité suggère également que Cadillac a droit à une reconnaissance spéciale pour son rôle dans le conflit mondial.















Reconversion de la production d’avion de chasse en  Scooter Messerschmitt (1957). On peut remarquer que le sigle est resté le même!



Pontiac est le constructeur qui  produit le plus gros volume de torpilles d’avions, les armes les plus meurtrières de la mer et les plus difficiles à faire. La publicité de Pontiac en 1943 annonce "Construire rapidement  et construire bien! Construire des torpilles d'avions ce que les responsables de la marine décrivent comme un “slippery messenger of Death (messager glissant de la mort)"


"Il y a trois ans, l'attaque sournoise sur Pearl Harbor a trouvé l’Amérique préparée à défendre ses droits.»
Commente cette annonce de Cadillac en 1944."Pourtant, même au début», explique la copie,
 "Cadillac en était à sa troisième année de  construction de moteurs d'avions à usage militaire.
 Le moteur Allison est utilisé pour équiper des combattants puissants comme le Lightning, le Warhawk,
 le Mustang, l'Aircobra et le nouveau Kingcobra.” «En plus de notre travail sur le Allison qui inclus
plus de 57,000,000 heures de travail de production de précision, nous avons aidé les
 "Army Ordinance engineers" dans la conception du M-5 Char léger et le M-8 Howitzer."




Le joyau de Detroit est l'usine de bombardier construite par Ford à Willow Run à 27 miles de Detroit. En 1944, ils employaient 42.000 personnes qui sortaient un bombardier B24 par heure. L'Axe peut compter sur l'existence de “a Ford in their Future.”

mercredi 21 septembre 2016

Chico Juarez

Au menu mexicain d'aujourd'hui, enchiladas au poulet et haricots rouges.
Tout ça pour annoncer Chico Juarez.


PF mensuel paru aux éditions Arédit dans la collection Courage Exploit.
48 numéros du 08-1971 au 11-1975.
64 pages en noir et blanc
8 albums de 6 n°



Le héros principal, Chico Juarez, est un jeune adolescent mexicain, orphelin semble t'il, qui survit en louant ses services aux caravanes pour conduire, soigner les chevaux et faire la cuisine. Ses aventures se passent au Texas, le long de la frontière avec le Mexique. Plus tard, il devient shérif de Paradis City, notre héros faisant partie des quatre associés qui ont édifié la ville. Ses amis et adjoints Mike et Jerry l’aident dans sa difficile tâche. En effet faire respecter l’ordre est difficile quand il y a des intérêts avides et des tas de bandits en liberté. Il se marie dans le dernier n° de la revue.




Tous les épisodes sont des rééditions de ceux parus dans Audax (2e série) chez Artima du 04/1957 au 07/1961.
Scenarii et dessins de Bob Dan


Séries annexes:
- Joe Becket
illustré par René Brantonne, adaptation d'un roman de Lee McGiffin "High Whistle Charley"
du n°3 au 15
- Guerre
- Humour
- Policier
- Tomahawk
- Western

Infos complémentaires:
http://www.bd-pf.fr/Serie-947-chico-juarez.html
http://www.bedetheque.com/serie-35452-BD-Chico-Juarez.html