samedi 28 novembre 2015

Rapaces (132 pages)



 


A partir du n° 255 la revue passe de 68 pages à 132 pages

"Jamais si peu d'hommes ne méritèrent la reconnaissance de tant d'autres... RAPACES relate les exploits prestigieux des pilotes de la dernières guerre mondiale. La gloire éternelle de ces héros du ciel reste à jamais liée à l'Histoire militaire. Des pages exaltantes !"

C'est ainsi que l'éditeur présentait sa revue sur la page de garde.


Rapaces - 277 - La vipére du ciel


                                    Rapaces - 277
Équipage: 1 pilote - Envergure: 3,39 m - Longueur: 6,02 m - Hauteur: 2,24 m
Motorisation: 4 moteurs fusées Schmidding 109-553 pour le décollage et 1 moteur fusée Walter HWK 109-509C1 de 2000 kgp pour l'approche
Vitesse maximale: 997 km/h - Plafond pratique: 14000 m - Distance franchissable: 58 km - Puissance totale: 4 x 1200 kgp
Armement: 4 roquettes Hs 217 Föhn de 73 mm ou 33 roquettes R4/M ou 2 canons de 30 mm


Conçu en 1944 en vue d'assurer la protection des industries et des voies de communication allemandes contre les raids des bombardiers alliés, le Natter (vipère) était un intercepteur à réaction très performant et d'un coût réduit, sa cellule pouvant être produite en série par de petits ateliers: Le Natter, dont la construction n'exigeait que 500 heures de travail, était dépourvu de roues, construit en bois et assemblé à la colle... le Bachem fut l'arme de la dernière chance au même titre que le Ohka (Japon) mais il n'a jamais servi en opération. Une fois lancé à partir d'une rampe verticale, le pilote rejoignait sa cible en pilotage automatique, l'avion était propulsé par quatre boosters pendant 10 secondes. Puis pendant 70 secondes à pleine puissance par un moteur fusée, il effectuait une approche pour se placer dans le dos de l'ennemi et fonçait sur lui à 800 km/h. Ensuite, il attaquait les bombardiers avec ses roquettes dans le nez. La mission effectuée, le poste de pilotage se séparait du fuselage. Ce dernier et le moteur-fusée étaient récupérés séparément pour être réutilisés. Les premiers essais commencèrent en octobre 1944. Des lancements sans pilote débutèrent à partir du mois de 1944. Le seul vol avec pilote s'étant achevé de façon dramatique, le programme fut arrêté alors que 20 exemplaires de série Ba 349A avaient déjà été réalisés.

Seulement 36 Ba 349 Natter furent produits sur la commande de 200 et 10 furent mis en batterie dans les derniers jours de la guerre sur la base de Kirchheim. L'avancée des américains entraîna leur destruction par les allemands eux-mêmes sans qu'aucun de ces avions-fusée pilotés ne puisse servir en opération. La version suivante, le Ba 349B, le Umbau (reconstruit) était dotée d'une dimension supérieure avec une capacité de carburant accrue et un armement supérieur. Seuls trois exemplaires furent achevés. Enfin, une série C encore plus grande était prévue...


   


 Handley Page Halifax Mk III

Envergure : 31.75 m - Longueur :21.82 m - Hauteur : 6.33 m
Motorisation : 4 moteurs Bristol Hercules XVI
Puissance totale : 4 x 1620 ch.
Armement : 8 mitrailleuses Browing de 7.62mm
1 mitrailleuse Vickers de 7.62mm
Charge offensive de 5897 kg - Poids en charge : 24640 kg
Vitesse max. : 454 km/h à 4100 m
Plafond pratique : 6000 m - Distance max. :1733 Km
Equipage : 7
Feuille d'avis de Neufchâtel - jeudi 27 mai 1943 



Rapaces - 298 - Fin de carrière


                  Rapaces - 298
Modèle : Fairey Battle Mk.I

Envergure : 14.99 m
Longueur :  12.12 m
Hauteur : 4.59 m
Motorisation :1 moteur Rolls-Royce Merlin Mk I
Puissance totale : 1 x 1030 ch.
Armement : 2 mitrailleuses de 7,7mm
454 kg de bombes
Poids en charge :     4895 kg
Vitesse max. : 388 km/h à 3960 m
Plafond pratique : 7160 m
Distance max. : 1690 Km
Equipage :  3

11 mai 1940, bombardement des ponts du Canal Albert
Blindés allemand traversant le pont de Vroenhoven
Le 11 mai, le commandement belge confia à la 5ème escadrille, dotée de 11 Fairey Battle,  une mission de bombardement des ponts du Canal Albert, tombés intacts aux mains de l'ennemi.
Un peloton de trois appareils devait s'en prendre à chacun des trois ponts: Vroenhoven, Veldwezelt et Briegden. Le vol devait être effectué à l'altitude de 300 mètres, l'absence de viseur n'autorisait pas le survol de l'objectif à une altitude supérieure.
Les appareils emportaient chacun huit bombes de 50 kg à déclenchement électrique.
Capture du bunker au pied du pont de Veldwezelt
Le peloton chargé, de détruire le pont de Veldwezelt fut attaqué par des chasseurs ennemis dans la région de Gand et se disloqua.
Le T-60 des Adjudants Verbraecke et Dome fut abattu près d'Alost et l'équipage fut grièvement blessé.
Le T-58 de l'Adjudant Timmermans et du 1 er Sergent Rolin-Hymans, pris en chasse par des Me-109, s'écrasa près de Hasselt, son équipage fut tué.
Seul le T-73 du Capitaine Pierre et du Lieutenant Cloquette arriva au-dessus de l'objectif où il fut accueilli par un violent tir de FLAK.
Après un premier passage, l'avion, n'ayant pu larguer ses bombes, revint et les projectiles rasèrent le parapet, un cependant toucha l'objectif sans le détruire.
Le peloton de Vroenhoven fut pris sous le feu de troupes belges en cours de route.
Arrivé dans sa zone d'opération, il eut l'occasion d'effectuer le mitraillage d'une colonne motorisée de la 4e Panzerdivision entre Tongres et Maastricht, mais la riposte lui fut donnée par des tirs nourris de pièces de 20 et de 37 mm d'un détachement de FLAK.
3.7cm Flak 43 en version quadruple
Sur l'objectif, le T-64 de l'Adjudant Binon et du Caporal Legrand parvint à larguer ses bombes qui, rasant l'objectif, tombèrent dans l'eau.
Les deux autres appareils, le T-70 du Capitaine Glorie et Sous-Lieutenant Van den Bosch et le T-61 de l'Adjudant Delvigne et Sergent Moens, dont les projectiles ne s'étaient pas détachés au premier passage, remontèrent en chandelle au milieu des traceuses de FLAK, se rabattirent et parvinrent à lâcher leur projectiles sur le but.
Tous deux gravement touchés, ils s'écrasèrent au sol dans une gerbe de flammes.
Seul, le Sous-Lieutenant Van den Bosch put sauter en parachute. Blessé, il fut fait prisonnier.
Le peloton de Briegden trouva une fin moins tragique.
Le T-71 de l'Adjudant Van de Velde et du Caporal Bergmans, endommagé entre Malines et Lierre par le tir de la DCA amie, fut contraint de regagner sa base.
Le T-62 de l'Adjudant lordens et du Sergent de Ribaucourt connut un sort identique.
Ayant pris feu, l'avion dut être abandonné par son équipage, qui se sauva en parachute.
Le T-68 du 1 er Serrgent Wieseler et de l'Adjudant De Coninck arriva seul sur l'objectif, zigzagant pour dérouter et dérégler le tir ennemi.
Il effectua sa passe en rase-mottes, et tenta de rejoindre les lignes amies, l'appareil étant criblé de balles.
Il y parvint pour se poser sur le ventre avec un train bloqué.
En s'éloignant de l'épave, l'équipage constata qu'il venait d'atterrir sur ses bombes.
Épave d'un  Farey Battle MKII de la RAF 
Le pont de Briegden n'avait pas été bombardé.
Malgré le courage et la vaillance des équipages, l'échec de cette mission fut cuisant.
Aucun des trois ponts ne rut détruit.
Sur neuf avions engagés dans cette mission, six furent détruits.
Cinq aviateurs furent tués, quatre autres étaient blessés dont un prisonnier. 
Boulton Paul Defiant Mk I
Caractéristiques Defiant Mk I

Type : chasseur de nuit biplace.
Moteur : Rolls-Royce Merlin III de 12 cylindres en V à refroidissement par liquide de 1 030 ch.
Performances : vitesse maximale à 5 030 m, 488 km/h; vitesse ascensionnelle initiale, 579 m/mn ; plafond pratique, 9 295 m; distance franchissable, 756 km.
Poids : à vide, 2 722 kq ; maximal au décollage, 3 788 kg.
Dimensions : envergure, 11,99 m; longueur, 10,77 m; hauteur, 3,71 m; surface alaire, 23,22 m².
Armement : 4 mitrailleuses Browning de 7,7 mm en tourelle hydraulique dorsale Boulton Paul, dotées de 600 projectiles chacune.

La carrière du Boulton Paul Defiant Mk I commença par une courte et désastreuse période de service comme chasseur de jour dans le Fighter Command de la RAF; ce biplace britannique à tourelle prit part à ses premiers combats au moment de l'évacuation de Dunkerque et, au début de la bataille d'Angleterre, la Luftwaffe avait eu le temps d'en prendre la mesure et décima les Squadrons 141 et 264 qui en étaient équipés.
Précipitamment retiré de la force de chasse de jour à la fin du mois d'août 1940, le Defiant fut affecté à la chasse de nuit, où il remporta ses deux premiers succès au cours de la seconde moitié du mois de septembre. La tactique suivie par le chasseur de nuit Defiant était complexe car les mitrailleuses de la tourelle, qui représentaient le seul armement dont disposait l'appareil, pouvaient rarement servir pour tirer vers l'avant, dans la mesure où l'éclair provoqué par leur décharge aveuglait le pilote.
Mitrailleur de 264 Escadron (août 1940)

L'avion, avec l'aide de son radar d'interception aéroporté, devait donc engager une course-poursuite avec le bombardier ennemi (opération de longue haleine, car le Defiant était lent en comparaison d'autres chasseurs), puis s'approcher progressivement jusqu'à se placer à côté ou en dessous de lui, pour ensuite ouvrir le feu avec ses mitrailleuses de petit calibre. Il fallait atteindre directement et rapidement des parties vitales de la cible afin de ne laisser le temps ni aux tireurs adverses de riposter ni au pilote allemand de manœuvrer brusquement pour s'échapper dans l'intervalle, en effet, les deux membres d'équipage du Defiant auraient perdu toute visibilité.

Rapaces - 385 - Les Tomahawks









       Modèle : Curtiss P-40N Warhawk
       Envergure :        11.38m
       Longueur :          10.16 m
       Hauteur :            3.23 m
       Motorisation :   1 moteur Allison V-1710-81
       Puissance totale : 1 x 1360 ch.
      Armement : 6 mitrailleuses de 12.7 mm
1    bombe de 227 kg
      Poids en charge : 4014 kg
      Vitesse max. :   608 km/h à 3200 m
      Plafond pratique : 11580 m
      Distance max. : 1200 Km
      Équipage : 1

      Dès avril 1939, l'USAAC commanda 524 P-40. Cette commande était pour l'époque sans précédent et correspondait à la volonté de l'USAAC de se moderniser en constatant l'avancée technologique des chasseurs européens de l'époque. Il fut uniquement connu aux Etats-Unis sous le nom officiel de "Warhawk". Le P-40 fut le principal chasseur de l'USAAF dans le Pacifique dans les années 1941 et 1942. Il fut engagé pour la première fois à Pearl Harbor, où seulement deux exemplaires, pilotés par George Welch et Kenneth M. Taylor, purent décoller pour affronter les appareils japonais (5 furent descendus). Il fut également engagé dans les Philippines, en Indonésie, dans les îles Salomon, en Nouvelle-Guinée, en Australie et en Birmanie. Afin de compenser les pertes (y compris au sol) et les faiblesses face aux A6M et Ki-43 plus manœuvrables, les P-40 adopta des tactiques verticales. Il fut graduellement remplacé par le P-38 et P-51 à partir de 1943, tout en conservant un bon taux de victoires/pertes.
Des P-40 des Tigres volants


      L'utilisateur le plus célèbre du P-40 reste bien entendu le 1st American Volunteer Group, ou "tigres volants". Il s'agissait officiellement d'une unité chinoise, constituée de mercenaires et dirigée par Claire Chennault. 3 escadrons de 20 appareils chacun composaient cette unité : "Adam & Eve", "Panda Bears" et "Hell's Angels". Les premiers P-40B (en réalité des Tomahawk IIB destinés à la RAF) furent reçus courant 1941. Par rapport à leurs opposants japonais, ils s'avéraient bien armés, disposaient d'un bon taux de roulis et d'une bonne vitesse en piqué. En revanche, il valait mieux éviter le combat tournoyant, surtout à basse vitesse. 100 Tomahawk furent reçus, puis remplacés par des P-40E. Les Tigres volants combattirent du 20 décembre 1941 au 14 juillet 1942. Il est officiellement crédité de 297 victoires, mais la réalité tourne peut-être autour de 115. 14 pilotes furent tués au combat. Quant à la fameuse "mâchoire de requin", elle est inspirée par celle arborée par des Bf 110 en Afrique du Nord.


                                                                           Londres 1940 - Docks de Londres - Church street 
      Le Blitz, nom donné aux bombardements que subît Londres, commença le 7 septembre 1940 par une offensive constituée de 950 appareils, dont plus de 300 bombardiers, le reste étant composé de chasseurs d'escorte. La Luftwaffe bombarda l'East End et les docks de la Tamise, deux quartiers densément peuplés, tuant ou blessant plus de 1 600 personnes. Le soir venu de nouvelles vagues d'appareils continuèrent à submerger la ville jusqu'à 5 heures le lendemain. Ces attaques successives se poursuivirent jusqu'au 15, la plus grande vague d'appareils comprenait 650 bombardiers. Toutefois ces gros aéronefs, relativement lents qui plus est, furent des cibles faciles pour la RAF et la DCA, qui en abattirent 742, soit 30 par jours environ. La Luftwaffe perdît un quart de ses équipages de bombardiers pendant le Blitz. Mais à cause des terribles pertes infligées à la Luftwaffe par les à la Luftwaffe par les Anglais, les raids cessèrent le 30. Les bombardements nocturnes de la 3ème flotte, eux, continuaient. Celle-ci lança sur Londres 50 raids consécutifs, de 150 à 200 bombardiers chacun. Au plus fort de ces attaques, dans la nuit du 15 octobre, un total de 380 tonnes de bombes classiques et 70 000 bombes incendiaires furent larguées sur Londres par 490 appareils.

Heinkel 111
      Au cours de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle les He 111 sont employés sur tous les fronts, ils sont également employés comme avion de transport, comme lanceur de torpilles ou comme remorqueur de planeurs, en plus de leur utilisation principale en tant que bombardier moyen horizontal. Le He 111 est le légendaire bombardier de la bataille d'Angleterre, responsable des dégâts au sol causés lors du Blitz, même si ce rôle est largement partagé avec les Dornier Do 17 Z et Junkers Ju 88 A, moins nombreux dans les effectifs de la Luftwaffe.

Dornier Do 17

    Le Dornier Do 17 était un bombardier rapide et léger. Equipé de deux moteurs radiaux et d'une queue double, il fut l'un des trois principaux types de bombardiers de la Luftwaffe utilisés pendant les trois premières années de guerre mais également pendant la guerre civile d'Espagne en 1937. Il était populaire parmi les équipages pour sa manœuvrabilité à basse altitude qui rendait le Dornier Do 17 capable de bombardements surprises. Son fuselage lisse et mince le rendait plus difficile à atteindre que les autres bombardiers allemands.
Junkers Ju 88

       Le Ju 88 fut engagé massivement lors de la Bataille de France. Il s'y montra efficace, que ce soit pour détruire des avions au sol ou des trains. Il coula aussi le paquebot RMS Lancastria près de St-Nazaire, provoquant la mort de 5800 personnes. Cependant, un fort taux d'accidents et de pertes au combat firent que les équipages avaient encore plus peur de leur avion que l'ennemi, au point de demander leur transfert dans une unité de He 111. Il est vrai que le Ju 88 était considéré à l'époque comme un appareil à haute performance. Il fallut d'une part ré-entraîner les pilotes, et d'autre part modifier la série A-1, au standard A-5.
        Plus encore que le Do 17 et le He 111, le Ju 88 souffrit lors de la Bataille d'Angleterre, avec pas moins de 313 pertes. Des modifications sur le terrain eurent lieu afin de le rendre moins vulnérable, dont un blindage et des mitrailleuses supplémentaires. Le 27 septembre 1940, un équipage abattu récupéra les armes de bord et se battit contre des soldats britanniques lors de la bataille de Graveney Marsh : ce fut la dernière bataille sur le sol anglais contre des envahisseurs


Rapaces - 305
Rapaces - 340
Merci aux scanneurs des n° 305 et 340, ils se reconnaîtrons.

12 commentaires:

  1. Encore une fois merci, probablement une découverte, car il me semble que je connais pas...ou bien je ne me rappelle pas...je lisais plutôt les petits formats de Mon Journal. Merci encore

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  2. Merci énormément!!
    Quel beau travail, et superbes recherches. Félicitation à vous tous! Une belle façon de remercier et de ne pas oublier les sacrifices et l'ingéniosité des soldats et ingénieurs.
    Bonne continuité........Bravo!!!

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    1. Etant né juste après la guerre, les gamins de notre âge étaient friands d’histoires de guerre et cet intérêt nous est resté à l’âge adulte. Ceci purement du point de vue historique et bien conscient de la chance de n’avoir pas vécu à cette époque.

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  3. Chapeau bas, Mister Lulujojo!
    Quelle belle fiche, avec d'autant plus de souvenirs personnels que mon oncle a été mitrailleur sur Halifax dans les bombardements nocturnes sur la Rhur, entre autres missions.

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    1. Un papa qui a fait 1 an de service militaire, plusieurs mois de mobilisation lors des accords de Munich, rebelote le 1er septembre 1939 jusqu’à la capitalisation belge du 18 mai 1940, puis heureusement que quelques mois de captivité (libéré car il parlait flamand, la plupart des francophones sont restés prisonniers jusqu’en 45). Deux oncles dans la même situation et un troisième malheureusement mort dans un camp de concentration. Drôle d’époque.

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  4. Effectivement, très belle fiche, riche en anecdotes et toujours aussi passionnant ! merci LuluJojo !!!

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    1. Merci à toi de me donner la possibilité de partager ma passion.

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    2. Disons que je ne concevais pas trop le fait de faire un blog tout seul, du moins à terme, le but étant bien sur le partage et l'amour, oui on peut le dire de ces bd, Pf et quand on a des mecs comme toi qui sont ok pour être contributeurs, il faudrait être ouf pour refuser - et en même temps que serait ce blog sans Mr Jack et Doc Mars, sans oublier les fidèles lecteurs, tous aussi pointus dans le domaine du 9ème art !

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  5. Que de souvenirs dans Rapaces. Le numéro que j'attendais religieusement chaque mois, une collection de +/- 200 numéros....et une disparition brutale du style "t'es trop grand pour lire ce genre de bêtises"
    Merci Maman...
    Enfin, en voilà toujours quelques uns
    Merci encore

    L’âne Ônyme

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    1. Tes souvenirs vont être réactivés...j'en ai encore plusieurs à mettre sur le site.

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  6. Superbe blog, de plus renseigné avec des articles de qualité, que demande le peuple ! même si je chéris mes versions papiers, je ne suis pas contre les autres formats. Continuez. Merci.

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