mardi 15 mars 2016

Alerte



Alerte est une revue de bandes dessinées parue chez l'éditeur Edi-Europ jusqu'au N°43. Ensuite, chez SNEC du N° 44 au N° 55, puis chez SEPP jusqu'à la fin. 73 numéros de novembre 1965 à octobre 1976. 22 recueils.
 

Série annexe: Serge Robert Brigitte

Je vous propose Alerte n°11-23-38

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Alerte - 011 - Bombardement de nuit.




Attention: Les images proviennent des magazines Signal et Der Adler. Ceux-ci s’adressent à un public averti, en effet servant la propagande nazi, les articles parus dans Signal et Der Adler, ne sont évidemment pas le reflet de la vérité, mais ils peuvent être à la base de réflexion et de travaux sur cette période terrible.
Voir est un magazine édité en Français par l' OWI à partir de juin 1944.
"Publié chaque quinzaine par le ministère américain de l' information, Voir a pour seul but de présenter des images du monde d' aujourd' hui à la France pendant sa libération et jusqu'au moment où la presse française sera en mesure de remplir elle même librement cette tache".Les 10 premiers numéros, de format réduit, sont considérés comme étant des tracts. 
Il seront lancé sur la population pour l' informer des nouvelles du front.
Seuls les 5 premier numéros porteront la mention : EDITION PAR AVION.
A partir du numéro 11, édité fin août 1944, VOIR sera édité en grand format et vendu dans les zones libérées. Sa parution prend fin avec le numéro 36 du 15 septembre 1945.
 


Premiers raids britanniques contre Berlin

Les raids exécutés à cette époque par le Bomber Command, contre Berlin, n’étaient pas efficaces. La chasse de nuit allemande avait tout loisir d’attaquer les bombardiers pendant leur long voyage -1850 kilomètres aller-retour- et elle était dirigée par des stations de radar qui avaient appris à déjouer le brouillage Window. Sur les 123 bombardiers abattus au cours de 3 raids sur Berlin, environ 80 l’ont été par la chasse de nuit allemande.

Heinkel He 219, chasseur de nuit surnommé « Uhu » (grand duc )
Bombardier britannique Short Stirling
La bataille de Berlin

La « bataille de Berlin » a duré de novembre 1943 à mars 1944. Elle a compris 16 attaques britanniques contre Berlin. Au nombre des 12 autres objectifs principaux figuraient Stuttgart, Francfort et Leipzig. Au total, il y a eu plus de 20000 sorties.

Les résultats de cette offensive massive ont été très différents des prédictions du maréchal de l’Air Harris. Ni l’Allemagne, ni Berlin n’ont été mises à genoux, tandis que la campagne de bombardement à dû être abandonnée à cause des pertes excessives qu’elle entraînait. 1047 bombardiers ont été abattus et 1682 autres ont été endommagés. La présence ou l’absence de la chasse de nuit allemande faisait habituellement toute la différence.
           Cercueils volants (magazine Signal)                     71 sur 91 en deux jours (magazine Signal)
Au cours de leurs raids sur les populations du continent,
les terroristes anglo-américains subissent des pertes de
plus en plus élevées. Lors d'une nouvelle attaque aérienne
135 avions, dont 124 "forteresses volantes" furent abattus. 
Au cours des attaques terroristes contre le territoire du
Reich, l'aviation anglo-américaine a perdu en quatre
jours, 207 bombardiers, dont 91 lors des raids sur
Hambourg et Hanovre. Signal montre les débris de 71 
d'entre eux.
Le raid contre Nuremberg

Le point culminant de ces bombardements de villes a été le raid catastrophique sur Nuremberg, le 30 mars 1944, au cours duquel, sur un total de 796 bombardiers britanniques, 99 ont été abattus et 71 endommagés. A la suite ce cela, les attaques de villes ont été abandonnées.

Le commandant Walther Dahl (magazine Signal)

Autrefois. Hitlerjugend-Führer et étudiant en musique, le commandant Walter Dahl âge de 28 ans et vainqueur de soixante combats aériens, est le chef d’une des nouvelles escadres de chasse allemandes. Les formations de bombardiers américains redoutent cet audacieux combattant de l'air et nomment les chausseurs à tête de mort: «Groupes Sing-Sing». Cela parce qu’ils croient que seuls peuvent aller jusqu’au sacrifie total des hommes qui cherchent le suicide pour racheter une existence criminelle. Comme ils connaissent mal les soldats et les aviateurs allemands! Les escadres d’assaut de la Luftwaffe se composent de volontaires qui, la plupart du temps, ont perdu leurs parents au cours de raids terroristes et qui ont juré de ne pas faire une seule sortie sans abattre au moins un ennemi. Dans de nombreux cas, les aviateurs de ces formations audacieuses ont précipité leurs appareils contre ceux de leurs adversaires. Le commandant Dahl et ses hommes ont plusieurs fois déjà anéanti des formations de bombardiers ennemis jusqu'au dernier appareil.

Après le débarquement de Normandie, la chasse de nuit allemande manquait cruellement d’essence et était gênée par la perte de son système radar d’alerte avancée en France, tandis que les Britanniques bénéficiaient, au contraire, de l’installation de stations émettrices sur le continent, pour guider leurs bombardiers.
                                                                               
Article du magazine VOIR


MARQUES TRIOMPHALES, des rangées de bombes s'étalent
sur les carlingues. Les grosses signifient missions en Allemagne,
les petites missions en territoires occupés. Blanc égale vol de jour,
rouge vol de nuit.

DÉPART EN MISSION, le pilote et le navigateur sont prêt pour le décollage. Pendant quelques sept heures l'appareil et son équipage vont narguer la DCA et les chasseurs ennemis.


CES BOMBES, destinées aux usines allemandes, pèsent chacune
une tonne.  

Lorsque les bombardiers britanniques ont repris leur offensive stratégique nocturne contre l’Allemagne, ils ont subi un taux de pertes très élevé jusqu’à 11 %, au mois de juin 1944, lors d’attaques sur des installations pétrolières. En trois nuits, sur 832 bombardiers britanniques, 93 ont été abattus, en majorité par des chasseurs de nuit allemands. En conséquence, près de la moitié des raids britanniques des mois d’août et septembre 1944 ont eu lieu de jour et ont été beaucoup moins coûteux. Cependant, à partir de ces mois-là, les raids nocturnes sont devenus moins dangereux. Au cours du mois de septembre 1944, la RAF a engagé près de trois fois plus de bombardiers qu’en juin et les pertes ont diminué des deux tiers.
VOICI les hommes qui aidèrent les pilotes dans les raids de
mille bombardiers effectués contre l'Allemagne. Par leur
dévouement constant, les mécaniciens ont rendu possible
la destruction complète de la Luftwaffe. 
LES AVIATEURS de la 8ème Armée de l'Air, vétérans de la guerre contre l'Allemagne, vont combattre les Japonais. Un lieutenant donne des instructions à son équipage avant de quitter définitivement la Grande-Bretagne.
Alerte - 023 - Dans la fournaise


Article du magazine VOIR

“LA LIQUIDATION des forces ennemies se poursuit”. . . C’est là une de ces phrases-types usitées dans les communiqués et qui ont depuis longtemps cessé de retenir l’attention du public. Et pourtant souvent ces quelques mots couvrent de leur banalité une longue suite d’opérations qui ne le cèdent en rien en fait de dureté à la conquête proprement dite. C’est notamment le cas en ce qui touche la Nouvelle-Guinée et les archipels environnants où l’Armée australienne a pour mission de liquider les divisions japonaises retranchées dans la jungle épaisse ou les montagnes inaccessibles.

La Nouvelle-Guinée . . . Rabaul. . . Bougainville ... on a déjà presque oublié ces noms qui jadis, dans les communiqués relatifs à la guerre du Pacifique, occupaient la place d’honneur. Aujourd’hui ils ont été remplacés par Iwo-Jima, Okinawa. Et pourtant on continue à s’y battre avec un acharnement d’autant plus désespéré que les Nippons, sachant qu’il ne leur reste aucun espoir de recevoir le moindre secours, sont résolus à vendre chèrement leur peau.

Au début de 1944, les forces américaines contournaient la place forte japonaise de Wewak, sur la côte Nord de la Nouvelle-Guinée, pour aller établir une base aérienne avancée à Aitape. Cette avance, qui avait aussi contournée Rabaul en Nouvelle-Bretagne, avait laissé à peu près 90.000 des troupes d’élite japonaises retranchées en Nouvelle-Guinée et dans les Salomon. C’est en fin novembre que les Américains qui tenaient à Aitape furent relevés par de l’infanterie et des Commandos australiens. Ces hommes, vétérans des premières batailles de Nouvelle-Guinée devaient non seulement tenir Aitape mais encore forcer le passage vers l’Est et Wewak. Après un intense bombardement de toute la région par les bombardiers et chasseurs australiens opérant d’Aitape et de bases reconquis par les Australiens en 1943 et 1944, les forces terrestres australiennes partirent à l’assaut des petits groupes japonais installés autour d’Aitape et chassèrent l’ennemi des avant-postes qui protégeaient ses dernières bases côtières en Nouvelle-Guinée. Le 19 décembre 1944 ils étaient à mi-chemin de Wewak ; au début de l’année 45, tout en nettoyant au fur et à mesure de leur avance les postes avancés installés sur la côte, ils repoussaient l’ennemi à l’intérieur des terres.
Attaque des bases de Rabaul de Simpson Harbor

Plus remarquable encore fut la série d’opérations autour de Rabaul. Depuis le début de 1943 la ville était soumise à un bombardement de tous les instants. En décembre 1943, les Américains prirent pied sur la côte Nord de la Nouvelle- Bretagne mais sans que Rabaul même soit menacée. Les Japonais, qui en avaient fait le pivot de leurs positions dans tout le Pacifique sud-occidental, y disposaient d’ailleurs de forces considérables, environ 40.000 hommes.
Après la rapide avance américaine vers les Philippines, il devint de toute urgence de réduire cet abcès. Relevant les Américains en octobre 1944 dans l’étroit secteur qu’ils occupaient alors en Nouvelle-Bretagne, les Australiens réussissaient en même temps à s’installer sur la côte Sud afin de développer un mouvement en tenaille dont Rabaul était l’objectif final. C’est au cours de ces opérations que huit hommes de l’Armée australienne traversèrent l’île dans toute sa longueur pour assurer la jonction entre les deux contingents en étudiant les pistes susceptibles d’être transformées en routes. C’était la première fois que des Blancs réussissaient pareil exploit.
Des soldats Australiens attaquent une
position japonaise près deBuna

Une mitrailleuse légère australienne en action en Juin 1945
près de Wewak.



RUDES SOLDATS, les Australiens ont fait leurs
preuves en Europe comme dans le Pacifique


               
Deux soldats japonnais morts dans un marais
 quelque part en Nouvelle Guinée























A la fin de l’année 44 une nouvelle opération, amphibie cette fois; amenait les Australiens à 75 kms de Rabaul. En février 1945 enfin, l’attaque définitive était lancée contre la forteresse.
Plus brillante encore fut l’action des Australiens à Bougainville, où 16.000 Japonais appartenant aux meilleures formations nippones étaient retranchés dans cette île s’étendant sur 200 kms.de long et 50 kms de large. Le jour même où ils relevèrent les Américains et sans attendre que le gros de leurs forces fut arrivé, les Australiens prirent l’offensive, enfoncèrent les lignes de défense côtières ennemies et s’établirent solidement dans le pays en dépit des contre-attaques.
CES DEUX SOLDATS japonais, vêtus
de robes qui dissimulent leurs uniformes, ont
été pris par une patrouille.
EN RÉALITÉ il n'y a pas eu de redditions massives sur le front du Pacifique jusqu'au jour de la capitulation finale. La majorité des soldats japonais, pénétrés de l'esprit Buchide, préféraient le suicide à la captivité. 


Ce sont là des opérations caractéristiques de la part prise par les Australiens dans la guerre du Pacifique. En outre, des unités de la flotte australienne sont comprises dans la Septième Flotte alliée du Pacifique Sud-Ouest qui avait pour mission en octobre la mise à terre des forces d’assaut aux Philippines. Cette Septième Flotte a pris une part active au grand combat naval des Philippines et poursuit sa mission d’appui des forces terrestres engagées dans les îles.

                                                     Alerte - 038 - Les vétérans



                                                              Alerte - 038


                                                  Article extrait du magazine VOIR

                   Printemps 1945 


Le cauchemar nazi se termine. La France est libre, La Belgique est libre, la Hollande n'a qu'une faible partie de son territoire occupée. Le Rhin a été franchi partout. Les défenses allemandes le long du grand fleuve ont croulé d'un seul coup et les armées britanniques, française et américaines ont pénétré profondément dans le cœur même du Reich. Le rythme de leur avance dépasse encore celui de la "guerre éclair"  allemande en 1940.
Dès le début d'avril les Britanniques étaient en vue de Brême, Duisburg, cependant que les Américains enlevaient Francfort, Wuzzburg, Heidelberg. La Ruhr est coupée du reste du Reich et 180.000 Allemands y sont encerclés sans espoir de pouvoir s'en échapper. 

                                                   Voici le "peuple des Seigneurs.
CIVILISATION: une vieille allemande a réussi à voler des vivres.
Mais elle a été vue par quelques-unes de ses compatriotes qui
se ruent sur elle pour profiter du butin.

LE DRAPEAU BLANC est pratiquement le seul que l'on voit
encore flotter actuellement sur les villes allemandes.
Les Allemands s'étaient crû les maîtres du monde. Aujourd'hui
ils ne sont plus que des vaincus.
Article extrait du magazine SIGNAL

L'exemplaire pays Rhénan: une population frontière montre sa force.

Le courage et le comportement de la population est incroyable. Sur un fond d'horreur, fleurissent de curieuses fleurs d'un humour sain. Elles sont comme une libération. Dans l’étalage totalement détruit d'un magasin de modes, je découvre une pancarte: "Ouvert en permanence.» Elle venait d'y être mise la veille. Un ouvrier traîne dans une charrette à bras toute une charge d'objets de cuisine. Une grande affiche annonce: «Le restant est détruit au rez de chaussée». Un autre homme me raconte que les habitants de Cologne ont proclamé eux- mêmes leur ville comme ville ouverte. Comme je m’étonne et demande pourquoi, il me répond: « Parce qu’il est impossible de trouver encore un mur qui ne soit pas endommagé, non plus qu'une porte qui ferme. Tout est ouvert ». Quelque part, gît descendu un bombardier quadrimoteur auprès d'un trou de bombe plein d’eau. L'huile qui s’est écoulée a recouvert la surface de l’eau d’une couche irisée. Une mère vient, dans la main gauche un paquet de linge à laver, tenant de la droite une petite fille. L’enfant voit le trou, s’arrête un instant et dit: Regarde un peu maman, un arc – en - ciel est tombé du ciel et maintenant il est mort. » Nous ne sommes pas seuls sur ce chemin hors de la ville: en formation de compagnies, des bataillons de Volkssturm s’en vont vers le front. Entre ceux-ci, résonnent les chansons de marche de la jeunesse hitlérienne qui, la pelle sur l’épaule, part terrasser. Les garçons chantent Erika ».


La guerre à l'ouest: dans le vestibule
d'une maison ruinée par les projectiles,
le chef d'une patrouille de reconnaissance
rédige son rapport. Le soldat armé du
panzerfaust protège la troupe contre une
attaque imprévue de chars.
LA VILLE SUR LA LIGNE DE FEU Cologne, capitale de la
Rhénanie, se trouve être la ville la plus bombardée de l'Europe
La population, par sa fidélité inébranlable, montre inlassablement
qu'elle ne se laissera pas dominer


L'AVENIR DE L'ALLEMAGNE:
De jeune soldats, nouvellement armés, marchent à travers les villages de Rhénanie vers le front.
L'amour de la population les accompagne, eux sur qui repose l'avenir de la nation.


20 commentaires:

  1. Mille mercis à Lulujojo!!
    Tu sais ce que je pense de tes superbes fiches ;)
    Il n'y a pas de société sans Histoire.
    Ce sera le sujet de philo de ce jour, à me rendre la semaine prochaine lors d'un nouvel article de Lulujojo "de oorlog verslaggever".

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  2. Que nous apprend l'histoire ?
    Le problème de ce sujet sera de dépasser l'évidence selon laquelle « apprendre l'histoire » signifie assimiler les informations permettant de retracer le cours des événements dans le temps. En effet, la question « que nous apprend l'histoire ? » semble indiquer que selon le sens de l'histoire que l'on privilégie, il se joue plus qu'une simple transmission d'informations, c'est-à-dire que l'histoire nous permet de raisonner et de former notre pensée critique pour interroger notre façon de percevoir et de comprendre le monde qui nous entoure. Autrement dit, le fait d'apprendre de l'histoire nous conduit à apprendre l'homme dans l'histoire et nous instruit sur le propre de l'homme dans son rapport au monde.
    Voila mon travail de philo...tu me donnes quoi comme cote?...J'avoue j'ai triché, j'ai copié.

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  3. Bravo pour tes partages et tes fiches historiques, lulujojo !
    Pour ce qui est de la philosophie, à petites doses, ça passe plutôt bien, sinon, migraines garanties :)

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    1. Oui mais le pastis c'est tellement bon...tandis que la philo...beurk.

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  4. Grand merci pour les 3 "Alerte" et pour ce cours d'histoire ô combien documenté.

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    1. Merci à toi de tes commentaires et d'apprécier.

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  5. Merci pour les scans (après tout, c'est d'abord de la bd !) et la fiche habilement documentée qui permet de mettre ces petits formats en perspective. J'ajoute, à propos de l'Histoire (avec un grand H) que si ce sont, selon l'adage, les vainqueurs qui l'écrivent (pas d'Histoire sans conflits ni "conquêtes"), elle est donc d'abord (mais on peut le regretter) un outil politique. Les peuples a qui on cesse d'enseigner l'Histoire de leur aïeux sont des coquilles vides aisément manipulables.

    Fana-Mili

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  6. Muches gracies... perdonar que no domine todavía bien el francés...

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    1. Pas de soucis José, "Muches gracies"est international.

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  7. Ah et puis fort sympathique la couverture du numéro 38 ! Sean Connery en personne, dans un rôle d'officier britannique et tout cela dans l'incontournable "La Bataille des Ardennes".

    http://fr.web.img2.acsta.net/r_x_600/newsv7/14/10/24/09/23/4440770.jpg

    Merci encore !

    Fana-Mili

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    1. C'est vrai qu'il a la tête de Sean Connery, plus que probable qu'il l'on prit comme modèle.

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    2. Je dirais plutôt "La Colline des hommes perdus" et "Un pont trop loin" :8:
      http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33419.html
      http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=30411.html

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  8. Après l'histoire, la philosophie ; ça fait plaisir de rencontrer des gens cultivés.
    En tout cas, merci Lulujojo pour cette nouvelle série même si je suis plutôt partisan du fameux slogan "Faites l'amour, pas la guerre" bien que, pour continuer à philosopher, l'amour n'ait cessé de porter en lui sa guerre, sa part de violence et d'affrontement à l'autre. Platon ne prêtait-il pas au dieu Eros l'apparence d'une bête hirsute et sale ?... Bon, bon ! Rassurez-vous, j'arrête là...
     :26:

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    1. Cf: "L'Amour propre (ne le reste jamais très longtemps) BD de Martin Veyron , Albin Michel, 1983 :8:

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    2. Etant de la génération hippie, les manifestations contre la guerre (Vietnam) je connais…quand je me regarde maintenant…maman au secours où sont mes cheveux longs?

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