lundi 19 septembre 2016

La grande guerre de Charlie (Charley’s War)


Battle - Charley's War

Lien: Battle - Charley's War 06 - Verdun (anglais)
Lien: Battle - Charley's War 07 - Ypres(anglais)
Lien: Battle - Charley's War 10 - Passchendaele (anglais)
Lien: Battle - Charley's War 12 - The Western Front (anglais)

La série La Grande Guerre de Charlie (Charley’s War), qui compte huit volumes, a été créée par Pat Mills et Joe Colquhoun et publiée entre 1979 et 1988 dans le magazine hebdomadaire Battle au Royaume-Uni, dont elle fut le plus grand succès. Elle est considérée à ce jour comme l’une des meilleures bandes dessinées de guerre et relate le quotidien du jeune Charlie Bourne, adolescent de 16 ans qui, entraîné dans l’élan patriotique général, se porte volontaire pour s’engager dans l’armée Britannique pendant la Première Guerre Mondiale.

S’appuyant sur un travail de documentation extrêmement minutieux et servi par l’impressionnante mise en image de Joe Colquhoun, le scénariste Patrick Mills nous propose une expérience inédite dans la bande dessinée de guerre : une immersion continue, sans répit ni temps mort, redonnant à l’horreur et à l’absurdité de la guerre des tranchées toute sa force et son intensité.

Saluée unanimement outre manche et régulièrement rééditée, cette œuvre est pratiquement inconnue du public français, seuls quelques épisodes ayant été publiés en France dans les magazines de petit format Bengali et Pirates, entre 1982 et 1986.

Je vous propose LA GRANDE GUERRE DE CHARLIE tome 1 et 2




Lien: La grande guerre de Charlie - T01




En 1916, Charlie a 16 ans. Ce n’est certainement pas le gamin le plus futé de son village mais il a bon cœur. Alors, quand les recruteurs de l’armée britannique passent près de chez lui, il n’écoute que son courage et son inconscience pour mentir sur son âge et signer un contrat qui l’envoie tout droit au front, de l’autre côté de la Manche. À quelques semaines de la bataille de la Somme, le combat fait rage. Des milliers d’hommes sont sacrifiés pour tenir une position, ou, dans le meilleur des cas, gagner quelques mètres sur les lignes ennemies. Les snipers dégainent sur tout ce qui bouge, ajoutant quotidiennement quelques croix sur leur tableau de chasse. Tuer avant d’être tué, tel est le credo de chaque soldat. Dans les tranchées, la puanteur prend à la gorge. Quand les odeurs ne viennent pas des cadavres en putréfaction, ce sont les gaz qui viennent répandre leurs mortelles effluves. Dans l’histoire de cette Grande Guerre, il y a les petites, celles des troufions, des insignifiants, des sans-grades, que les lieutenants n’hésitent pas à envoyer au casse-pipe. Il y a celle de « Solitaire », traumatisé par des actes de barbarie qui le hantent jusqu’à lui faire perdre raison, celle de « Papy », qui a perdu ses deux fils au combat ou celle de « Mick le dingue », fort comme un turc, qui s’amuse à collectionner les casques des fritzs. Et puis il y a celle de Charlie, qui apprend à devenir un soldat avant d’être devenu un homme, qui écrit à sa famille pour la rassurer alors qu’il frôle la mort à chaque instant, qui tente de sauver des vies alors que les autres essaient avant tout de sauver leur peau. Il est comme ça Charlie. […]







Bataille de Verdun




La plus terrible bataille que l’humanité ait connue.
Mortier de 210 mm allemand à Verdun . Cet obusier lourd était
l'arme principale de l'Allemagne lors de la bataille et il bombardait
constamment les tranchées françaises .
Le 21 février 1916, il est 7h15 du matin, lorsque l’armée allemande fait donner l’artillerie sur les lignes françaises. Sur Verdun même, les premiers obus tombent à 8h15 et visent la gare et les ponts en amont de la cité. Fidèle à une stratégie qui sera désormais suivie par toutes les armées, l’artillerie « prépare le terrain » en pilonnant les lignes  françaises pendant plusieurs heures. Le Trommelfeuer, le feu roulant, les orages d’acier. Et en fin d’après-midi, l’assaut est lancé sur des troupes que l’Etat-major allemand croit à l’agonie.



Troupes d'assaut spéciales (Stosstruppen) à l'assaut des lignes alliées. 

Lance-fusées allemand ou Minenwerfer de 245 mm. 
Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable. Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. A dix contre cent, fusils Lebel contre Mauser et lance-flammes, la défense française s’organise.
L’infanterie allemande procède par vagues d’assaut, espacées d’une centaine de mètres. Toutefois, les difficultés du terrain les obligent souvent à progresser par colonnes, désorganisant leur montée en ligne.  Et les  français encore debout les prennent à revers.  Cette capacité de résistance n’avait pas été envisagée par l’état major allemand, fort de la doctrine militaire du moment « l’artillerie conquiert, l’infanterie occupe ». Une lutte impitoyable oppose donc les deux camps dès les premières heures. Elle se prolongera pendant plusieurs mois sur cette poche de quelques kilomètres carrés, causant la perte de 163 000 français et 143 000 allemands, tués ou disparus . 216 000 français et 196 000 allemands seront blessés.
A Verdun, le bombardement est tellement violent tout au long de la bataille, et les lignes tellement disputées, que très peu de tranchées peuvent être organisées. Les positions d'où se battent les soldats ne sont dans la plupart des cas, que de simples boyaux étroits composés de trous d'obus reliés les uns aux autres.

Les tranchées, dans lesquelles les soldats passaient la plupart de leur temps, étaient entourées de fils barbelés afin d'éviter les possibilités de rapprochement de l'ennemi

Les deux tiers de l’armée française combattent à Verdun. Des combats particulièrement durs.  Les poilus qui en réchappent peuvent jouir de quelques moments de répit à l’arrière- pour 4 jours de combat , deux jours de repos - et se refaire - dans la mesure du possible - un moral. Ce n’est pas le cas des troupes ennemies jamais relevées, usées par « l’enfer de Verdun ».
 Damloup fut victime de la bataille de Verdun de 1916, de part sa position au pied des Champs de bataille, particulièrement du fort de Vaux. Le village fut totalement détruit. 
Car c’est bien d’un enfer qu’il s’agit. Des villages entiers sont détruits, les champs sont labourés par les obus, l’air est vicié par les gaz toxiques, les bois disparaissent pour laisser place à un paysage lunaire fait de cratères et de tranchées dans lesquels se terrent les survivants. On se bat souvent pour quelques mètres, baïonnette au fusil, couverts de boues, assoiffés, asphyxiés, rompus... Les villages perdus un jour sont reconquis le lendemain ; celui de Fleury devant Douaumont sera pris et repris 16 fois, celui de Vaux treize fois. Le moindre surplomb devient un enjeu, la ligne de front ne cesse de bouger mais ne cède pas.

La ruée sur Verdun

Des soldats allemands sous les bombardements, dans le no man's land de Verdun.

Les premiers jours de la bataille sont terribles. Un déluge de feu et de gaz toxique s’abat sur seulement 5 kms de front durant plus de huit heures. Près de 80 000 Allemands sont mobilisés pour  l’offensive. Du jamais vu sur un aussi petit terrain. Et pour la première fois à si grande échelle – une expérimentation avait déjà eu lieu à Malancourt - le lance-flammes est utilisé par les fantassins allemands. C’est une arme terrifiante.
Bruits de mitrailleuses, coups de fusil, cris, bruits de pas, des centaines de pas. Les Boches approchent. Des bruits terribles suivis de cris atroces, les lance-flammes. Vision de cauchemar. Dans les nappes de fumée ocre des gaz émergent les Boches cachés derrière leurs masques à gaz et précédés de grands jets de feu. C’est l’apocalypse. Comment a-t-on pu en arriver à ça?

En 1914, le lieutenant colonel Driant, à 59 ans,
 est mis à la tête du Groupe formé par les 56ème et
59ème Bataillons de Chasseurs à Pied. Tout en
vivant au front, avec ses hommes, Driant poursuit
son ACTION parlementaire, notamment pour
souligner l'insuffisance du système défensif autour
de Verdun, dont il pressent l'attaque dès l’été 1915. au
cours de celle-ci qu'il trouvera la mort le 22 février 1916,
dans l'héroïque défense du Bois des Caures. Son sacrifice
et celui de ses 1200 Chasseurs, galvanisés par l’attitude de
leur chef, permettra de contenir la percée adverse. 
Au Bois des Caures, les chasseurs placés aux avant-postes ripostent comme ils peuvent. Mais ils ripostent. A leur tête, le lieutenant-colonel Driant, également député. Le mois précédent, il avait tenté d’alerter le plus haut niveau de l’état des faiblesses de la défense de Verdun. Il est tué au cours des combats du 22 février. Ses unités sont décimées.
Les  jours suivants, les combats se poursuivent avec la même intensité. Sur les 2 000 hommes du 362ème RI, il n’en reste que 50 debout. Les chiffres des pertes donnent le vertige. Près de 20 000 hommes tués en quelques jours. Le village de Brabant est évacué le 23 février. Samogneux, Beaumont, Ornes sont perdus le jour suivant. Neuf villages seront complètement détruits, « morts pour la France ». Le fort de Douaumont, occupé par une cinquantaine de territoriaux, est pris le 25 février, par surprise et sans combat, par une patrouille de reconnaissance ennemie. La propagande allemande crie victoire. Mais pour le reste, chaque parcelle de terrain est défendue au prix de mille souffrances. Le courage et le calvaire des défenseurs commence à être connu à l’arrière. C’est dans ce contexte que le général Pétain, à la tête de la 2ème armée française, prend le commandement des opérations sur le front de Verdun le 26 février. Tenir coûte que coûte, « jusqu’à la dernière extrémité » est plus que jamais à l’ordre du jour. Verdun ne doit pas être prise par l’ennemi.

« Courage, on les aura ! »
NOUS PERDONS LE VILLAGE DE DOUAUMONT. Photo prise le 22 mai à 15 h montrant les éléments du 129e R.I. dans la tranchée du fort de Douaumont. Un bombardement très violent est déclenché par les Allemands sur le front Douaumont, Vaux, beaucoup d'obus sont toxiques ! Sur le front du 418ème, les vagues poussent les vagues, les Allemands sont littéralement fauchés pars les fusils et les mitrailleuses. L'acharnement de cette attaque fut tel que 7 fantassins allemands se firent tuer l'un derrière l'autre au point même de la ligne où se brisaient successivement les vagues.
Finalement, à la fin du mois de février, la progression allemande a été meurtrière mais reste limitée. La supériorité numérique et matérielle n’a pas suffi. Et les pertes allemandes sont plus importantes que prévu par leur commandement. Au début de mars, le village de Douaumont est pris. C’est au cours de ces combats que le capitaine Charles de Gaulle, encore inconnu, est blessé par balles et fait prisonnier. Depuis le début de l’offensive, les allemands ont progressé de quelques kilomètres, sur un front restreint, sans réussir à percer. Le 5 mars, l’armée du Kronprinz organise un nouvel assaut, qui englobe cette fois la rive gauche de la Meuse, plus facile d’accès. Forges tombe le 6 mars mais les allemands sont arrêtés au Morthomme le huit.
Lutte pour le cote 295 du Mort-Homme. Témoignage du capitaine R. LISBONNE du 154e R.I. : " A mes pieds un sergent que je ne reconnais pas, la colonne vertébrale brisée, crie qu'il ne sent plus ses jambes et ne cesse sa plainte lamentable : "Mon capitaine, achevez-moi ! prêtez-moi votre revolver !" J'étais monté le 13 avril avec 3 lieutenants, 2 adjudants et 200 hommes ; je redescends le 26, blessé, avec un adjudant et 53 soldats. "
Depuis Baudonvillers et Bar-le-Duc, une noria de camions est mise en œuvre sur la route reliant Bar le Duc à Verdun, baptisée plus tard par Maurice Barrès la  « Voie Sacrée ».  Elle va permettre d’acheminer les premiers renforts, puis ravitailler le front et enfin renouveler les troupes régulièrement. Près de 1 500 camions empruntent quotidiennement le circuit selon une mécanique bien huilée. Verdun n’est pas isolée. 2 500 000 combattants français emprunteront le tourniquet de la Voie Sacrée.
Convoi de CBA sur la route sacrée. Le CBA a été le type de camion le plus utilisé lors de l’épopée de la « Voie Sacrée » de Bar-le-Duc à Verdun en 1916

Désormais les contre-attaques françaises succèdent aux attaques allemandes. L’armée française ne se contente plus de subir et rend coup pour coup. Le 9 avril, le Morthomme est pris par les Allemands mais les Français opposent une défense acharnée et le gain est limité, au regard des gigantesques moyens mis en œuvre par l’assaillant. Le lendemain, le général Pétain  peut rédiger le mot d’ordre historique  qui n’est pas encore un cri de victoire mais déjà la marque d’un certain optimisme « Courage, on les aura !».

Victime de la bataille de Verdun
Les vivants parmi les morts.




Pour l’heure, les combats se poursuivent, sur les deux rives de la Meuse et jusqu’aux Eparges, avec leur cortège d’atrocités. On meurt sous les obus, sous les balles, on meurt asphyxié, transpercé par une baïonnette, on meurt au bord d’une tranchée ou d’un trou d’obus, empêtré dans les fils de fers barbelés, on meurt enterré dans la boue sanglante du champ de bataille. Et quand on ne meurt pas, on revient blessé, handicapé, la « gueule cassée » et, dans tous les cas, à jamais marqué par les souffrances que l’on a vécues et auxquelles on a assisté. C’est le lot du poilu de Verdun.

Les Allemands persistent
Au mois de mai, les Français essaient de se rapprocher de Douaumont. La perte du fort n’a jamais été acceptée par le commandement français. Le 1er mai, le général Pétain est remplacé par le général Nivelle, que Joffre juge plus offensif. Sous les ordres de Nivelle, le général Mangin tente de reprendre le fort de Douaumont mais échoue, en raison notamment d’une préparation d’artillerie insuffisante.  Ce n’est que partie remise.
Vue du parvis de la caserne du fort de Douaumont en 1919
Au début du mois de juin, les Allemands, malgré des pertes importantes, s’entêtent à vouloir prendre Verdun. Au prix d’intenses efforts et au terme d’un siège de sept jours, ils parviennent à s’emparer du fort de Vaux le 7 juin. La résistance héroïque du commandant Raynal et de ses hommes reclus à l’intérieur du fort de Vaux, manquant d’air et d’eau, est saluée par l‘ennemi au moment de la reddition, devenue inévitable.

Le 23 juin, après un bombardement incessant, d’autant plus traumatisant que les Allemands utilisent des obus à gaz toxique, 60 000 hommes s’avancent sur un front de 6 km.  Fleury est pris par l’ennemi.  Les pertes sont nombreuses, des deux côtés. Mais les tentatives allemandes pour conquérir Verdun échouent à nouveau. L’ultime assaut prend appui le 12 juillet sur le secteur de Souville et marque le point le plus avancé de la progression ennemie. Mais c’est encore un revers et le fort de Souville reste aux mains des Français. Les Allemands n’ont jamais approché à moins de 5 KM de Verdun. Aucun des objectifs n’a été atteint.
Nous nous savons complètement contournés par la droite, mais nous vendons chèrement notre peau, les mauvais tireurs chargent les fusils, les autres tirent sans répit, j'ai trois fusils brisés dans les mains et je brûle 300 cartouches ! les armes chauffent tellement que nous devons pisser dessus ! Après deux heures et demie d'une lutte acharnée, nous n'avons plus de cartouches et les Allemands nous entourent. Baïonettes au canon, nous essayons de regagner les lignes.

Et le 12 juillet le Kronprinz, Guillaume de Prusse, à la tête de la 5ème armée allemande, reçoit l’ordre de se contenter désormais d’une action défensive.
A compter de cette date, les Allemands ont renoncé à prendre Verdun. Pour autant, les combats ne vont pas cesser. Les Français vont se livrer durant tout l’été à un grignotage des positions ennemies.
Le 24 octobre, le fort de Douaumont est reconquis.par le Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc, aidé, entre autres, de tirailleurs sénégalais et somalis. Le fort de Vaux est repris le 3 novembre. Au 21 décembre, au terme de 300 jours et 300 nuits de combat, la plupart des positions perdues pendant la bataille ont été réinvesties par l’armée française. L hiver peut s’installer. La bataille de Verdun est gagnée.

Le fort de Douaumont est définitivement repris et le fort de Vaux est de nouveau très proche des 1ere lignes françaises. Les gains ont été de 6000 prisonniers, 164 mitrailleuses et 15 canons. Les Allemands quittent le fort, repris par les Français (photo prise le 25 octobre)


Lien: La grande guerre de Charlie - T02
 


Merci aux  scanneurs/retoucheurs/traducteurs/éditeurs pour ces BD.
Bonne Lecture.

20 commentaires:

  1. Encore une fois très très bien documenté, jamais chiant à lire, bref, un régal même si le genre n'est pas mon préféré, ben, grâce à toi mon ami, j'apprécie de plus en plus, attention, hein, j'ai pas dit que j'allais abandonner mes gars en slip et en pyjama ainsi que les ET aux yeux globuleux !!!! Merci Lulu.

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    1. Je l'aurais.. Un jour, je l'aurais ! C'est ma nouvelle formule. Je suis déjà très heureux que petit à petit, par petit grignotage je parviens à te convaincre que...die Comic-Krieg ist die beste.

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  2. C'est Noël tous les jours, Lulujojo ! Je ne sais plus où donner de la tête et du clavier ! La "Grande Guerre" ! Terrible, terrifiant et... fascinant ! Cette évocation de la bataille de Verdun est haletante. Abstraction faite du vide laissé par ce conflit suicidaire pour l'Europe (un grand-père et un grand-oncle pour ce qui concerne ma tribu), il n'est pas inutile de rappeler combien cette guerre fut l'une des premières que l'on peut qualifier de "moderne". Et donc de "totale" ou "massive". Lire Ernst Jünger, notamment, pour en mesurer l'intensité.

    Enfin la figure de Driant se doit d'être évoquée. Il n'est pas seulement le grand soldat que l'on sait, il fut également l'un de ces génies de la littérature dite populaire et "prophétique" qu'il faut lire ou relire d'urgence.

    Merci mon lieutenant !

    Fana-Mili

    Merci

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    1. Si je me souviens bien...mais je peux me tromper...il me semble bien que dans le passé tu avais demandé une fiche commémorant le centenaire de la bataille de Verdun. N'ayant pas vraiment de BD à ma disposition parlant de la première guerre mondiale, j'ai demandé l'aide de mes amis du blog et ils ont mis "Charley's war" à ma disposition...merci à eux.
      Concernant Driant, j'ai vu qu'il avait comme pseudo d'écrivain "Capitaine Danrit" ...si quelqu'un possède un exemplaire numérique...je suis curieux.

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    2. Au boulot, Prof Lulu ;)
      après l'excellentissime fiche d'aujourd'hui
      2 autres tomes sur le blog perso :8:
      Concernant Danrit, j'en ai lu dans la bibliothèque de mon grand-père, je me souviens de celui-ci célébrissime à l'époque
      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5598999d.r=capitaine%20danrit?rk=64378;0
      en voici un autre trouvé toujours sur Gallica
      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5469903r.r=Driant.langFR
      Un recherche rapide donne 19 pages sur lui
      http://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&query=%28gallica%20all%20%22capitaine%20danrit%22%29&suggest=0

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    3. Tout grand merci Doc, je vais analyser ça.

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  3. Bravo pour cette excellente fiche.Grand merci.

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  4. Bon sang, que c'est bien écrit et prenant!
    Reste plus qu'à lire les bd.
    Merci
    Fabien

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    1. Bonne lecture...les BD sont également excellentes.

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    2. Oui, j'ai terminé et c'était une très bonne surprise.
      Tout lu d'une traite: très très bon avec un dessin à la fois dynamique et bien foutu, mise en page bien composée. Brillant! J'ai même lu ceux en VO, bien que mon anglais soit très approximatif.
      S'il y en a d'autres je serai preneur avec plaisir.

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    3. La suite, le tome 3 et 4, est déjà en boîte...bientôt sur notre blog préféré.

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    4. Plus rapide que George R. R. Martin, Prof Lulu! ;)

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  5. Toujours aussi excellent ces fiches historiques !

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    1. Il y a déjà un gentil Doc, maintenant il y a un gentil Altaïr...quand à grand Maître A...ok ça va, il est bien également malgré son admiration pour les super héros en slip kangourous.

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    2. Le tome 5 sur le Blog perso ;)

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    3. J'y rajouterai donc le tome 6. :-D

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  6. que deviens les mysteres de l'ouest avec adam west

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    1. Bonjour, il doit y avoir confusion, le héros de la série se prénomme James et Adam West (RIP) nous a quitté le 09 juin dernier. Rappelons qu'Adam West fût pendant 2 ans (1966 à 1968) le BATMAN de la série US complètement déjantée.

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