lundi 31 octobre 2016

Halloween - Spécial Jack




ORIGINE ET DÉFINITION D'HALLOWEEN

Halloween ou l'Halloween (usage canadien) est une fête folklorique et païenne traditionnelle originaire des îles Anglos-Celtes célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint. Son nom est une contraction de l'anglais All Hallows-Even qui signifie the eve of All Saints' Day  en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veillée de la Toussaint ».
En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samain qui était célébrée au début de l'automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu'à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, Ecosse et au Pays de Galles où l'on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o'-lantern, la lanterne emblématique d'Halloween, est elle-même issue d'une légende irlandaise.
C'est à partir du VIIIe siècle, sous le pape Grégoire III (731-741) et, au siècle suivant, sous le pape Grégoire IV (827-844), que l'église catholique introduisit la Toussaint en date du 1er novembre opérant unsyncrétisme avec les fêtes de Samain.
La fête d'Halloween est introduite aux États-Unis et au Canada après l'arrivée massive d'émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920 et c'est sur le nouveau continent qu'apparaissent les lanternes Jack-o'-lantern confectionnées à partir de citrouilles, d'origine locale, en remplacement des rutabagas utilisés en Europe.
Halloween est aujourd'hui célébrée principalement en irlande, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, en France. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants comme des costumes de fantômes, de sorcières, de monstres ou de vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat! qui signifie « des bonbons ou un sort ! ». 
La soirée peut également être marquée par des feux de joie, des feux d'artifices, des jeux d'enfants, la lecture de contes horrifiques ou de poèmes d'Halloween, la diffusion de films d'horreur mais aussi la tenue de messes anticipées de la Toussaint dans sa composante strictement religieuse.
Légende
Jack-O'-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à Halloween. Il nous provient d'un vieux conte irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne, méchant et égocentrique. Un soir, alors qu'il était dans une taverne, le diable lui apparut et lui réclama son âme. Jack demande au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l'enfer. Le diable accepte et se transforme en pièce de six pence. Jack la saisit et la place immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne peut s'en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde dix ans de plus à vivre. Dix ans plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en haut d'un arbre (sur lequel il avait gravé une croix grâce à son couteau) avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
Lorsque Jack meurt, l'entrée au paradis lui est refusée, et le diable refuse également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d'éclairer son chemin dans le noir. Il place le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et est condamné à errer sans but, jusqu'au jour du jugement dernier. Il est alors nommé Jack of the Lantern (Jack à la lanterne, en français), ou Jack-o'-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.

HALLOWEEN EN FRANCE

Halloween ne se fête pas tellement en France. Certaines marques ont essayé de convertir les français à cette mode, mais de manière tellement marketing (c'est à dire qu'ils voulaient pousser les gens à acheter des choses pour Halloween) que les français n'ont pas apprécié et ont rejeté cette fête.

Pourtant, figurez-vous qu'en Bretagne, jusque dans les années 50, on creusait des lanternes dans des betteraves ou des rutabagas et on les plaçaient sur le bord de la route ou à l'entrée des fermes pour se faire peur. D'autres traditions similaires à Halloween existaient également dans le nord et l'est de la France : à la Saint Martin, le 11 novembre, les enfants creusaient également des betteraves et passaient de maison en maison pour récolter des bonbons en échange d'une chanson.


BANDE ORIGINALE DU FILM HALLOWEEN
Un petit cadeau supplémentaire la bo du film " Halloween,
 la nuit des masques " de John Carpenter

un site d'effets sonores d'Halloween


une musique digne d'Halloween


des polices de caractères pour Halloween





Apocalypse sur Carson city 
04 - Halloween
Auteur : Guillaume Griffon
Date de parution : septembre 2013
Série : Apocalypse sur Carson city
Genre : Action, Fantastique
Couverture cartonnée - 220x290 - 112 pages


le lien :


Halloween
Auteur : O. G. Boiscommun
Edition : l'édition Française - Le Cycliste
année : 1998

le lien :

Halloween blues
7 volumes
Dessinateur : KAS
Scénariste : MYTHIC
Coloriste : GRAZA
Edition : Le Lombard
Genre : Polar / Thriller
Année : 2010

Résumé : L'inspecteur Forester Hill a beau être l'un des fleurons de la police de New Salem, il demeure une affaire qui le dépasse totalement : le meurtre de sa propre femme, la célèbre et capricieuse actrice Dana Anderson. Suspect le plus évident de ce meurtre sordide, il a rapidement été blanchi. Mais, aussi insupportable qu'ait été la morte, l'inspecteur Hill demeure hanté par son fantôme. Il en a fait une affaire personnelle et, au péril de sa santé mentale, il tâche de rassembler les pièces du puzzle au gré de ses différentes enquêtes..


Liens des bd's :













http://www.multiup.org/fr/download/00e742fd583a936b4e7ccfa9fc09e203/Halloween_Blues_06.rar




Et voilà il ne me reste qu'à vous 
souhaiter, chers lecteurs un joyeux 



Jack

Halloween - Spécial Altaïr



Dessin : Joe Orlando, Reed Crandall, Al Williamson, Jack Kamen, Wallace Wood, Bernie Krigstein, Graham Ingels, Angelo Torres, Jack Davis, Johnny Craig...
Scénario : Collectif / Éditeur : Williams
Tome : 1 (One shot) / Parution : 2e trimestre 1974 / Grand format (23,5 x 33cm) / Planches : 128

Recueil avec des histoires de Jack Davis, Wallace Wood, A. Torres, Al Williamson, etc...

Aujourd’hui les magazines de bandes dessinées spécialisés n’existent plus et c’est au cinéma ou dans les séries télé qu’on va chercher l’horreur. Mais il fut un temps où la bande dessinée d’horreur régnait en maître et c’est des EC comics par exemple que sortirent les générations d’écrivains d’horreur qui les avaient lus, petits.

Ci-dessous la présentation de l'éditeur :


Une des plus anciennes anthologies d'EC Comics publiée en France. Une pièce de collection avec un panel d'histoires couvrant beaucoup d'auteurs et de genres. À avoir dans toute bibliothèque.
 
 
 
 
 
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Présentation des artistes
 
 Jack Davis naît à Atlanta en Géorgie le 2 décembre 1924. 
Son premier travail a été publié durant son adolescence dans le périodique pour enfants Tip Top Comics. En 1951, il rejoint la "EC Comics" et collabore  notamment aux revues Tales from the Crypt et Mad Magazine. Rapide et efficace, c'est l'artiste le plus polyvalent de l'équipe d'EC. Par la suite il travaille pour plusieurs éditeurs (Marvel, Dell, EC, etc.). À partir des années 1960, il illustre de nombreux objets (affiches, pochettes de disque…) et se lance dans le monde du dessin animé. Davis a continué à faire de la bande dessinée d'horreur pour les magazines de "Warren Publishing" dans les années 1970.
En 2000, la National Cartoonists Society lui a donné le Rueben Award du Meilleur Dessinateur de l'Année.



Wallace Wood fut un auteur, artiste et éditeur indépendant de comics, surtout connu pour son travail à EC Comics et "Mad".
En plus des centaines de pages de comics, il illustra des livres et des magazines tout en travaillant dans d’autres domaines – la publicité, la production d’illustrations, des couvertures d’albums musicaux, des postes et des cartes de jeux, y compris le jeu "Mars Attacks" de Topps.
Connu dans le monde francophone par les traductions parues dans L'Écho des Savanes.




Angelo Torres est un dessinateur de comics américain né en 1932. Il est l'assistant de Al Williamson sur la série Valor publiée par EC Comics. Tous deux avec Frank Frazetta et Roy Krenkel forment un studio nommé The Fleagle Gang. Il dessine une seule histoire destinée à un comic book de EC et qui devait être publiée dans le quatrième numéro de Incredible Science-Fiction publié en novembre 1955. Cependant cette histoire, nommée The Mutants et écrite par Jack Oleck, est rejetée par la Comics Code Authority. William Gaines décide alors d'arrêter de publier des comics et préfère se consacrer à Mad. Il travaille alors pour divers éditeurs comme Atlas, Gilberton ou Feature Comics. Ente 1964 et 1967, il travaille pour Warren Publishing sur les magazines Eerie, Creepy et Blazing Combat. À partir de 1968, il retrouve EC Comics, bien que celle-ci ait été racheté entretemps, et devient un collaborateur régulier du magazine Mad où il reste pendant 25 ans. Il travaille aussi occasionnellement pour le magazine Esquire.


Joe Orlando est un dessinateur américain de comic book, d'origine italienne. À la fin des années 1940, il réalise son premier travail professionnel pour le comic catholique Treasure Chest. À partir de 1948 il travaille régulièrement pour Charlton Comics puis les éditeurs Fox, Avon, Youthful pour lesquels il produit des histoires de science-fiction. En septembre 1951 est publiée sa première histoire éditée par EC Comics : Forbidden Fruit dans le comic Haunt of Fear. Il dessine alors de nombreuses histoires pour cet éditeur, surtout de la science-fiction que l'on retrouve dans les titres Weird Science, Weird Fantasy, Weird science-Fantasy, Shock Suspenstories, mais aussi quelques histoires d'horreur dans Tales from the Crypt ou Vault of Horror. Il travaille quelquefois pour d'autres éditeurs (Avon Publications, Timely, etc.). À partir de 1956, il produit quelques histoires pour Mad mais travaille aussi beaucoup pour Marvel Comics. Il y dessine des histoires fantastiques, des westerns, des comics de guerre. De 1957 à 1964 il travaille pour EC Comics (Mad) surtout, Prize Publications (Black Magic et All for Love), I. W. Publishing (Space detective et Strange planets), Marvel et Gilberton (Classics Illustrated) pour lequel il adapte Ben-Hur, Le conte des deux cités et Kim de Rudyard Kipling. En 1964 il participe au premier numéro de Creepy édité par Warren Publishing. Excepté trois numéros de Daredevil (n° 2, 3, 4) et un Giant-Man pour Marvel, il travaille exclusivement pour Warren et Gold Key. Il écrit aussi le scénario du comic strip Little Orphan Annie. À partir de 1966 il dessine aussi pour DC comics. Il participe à la création des Inferior Five dans Showcase avec E. Nelson Bridwell au scénario et à celle du comics Swing with Scooter avec Jack Miller au scénario. En 1968, il est engagé par DC comme éditeur et sera par la suite nommé vice-président chargé des projets spéciaux.
Durant les années 1980, il devient professeur à la School of Visual Arts à New York. En 1992, lorsque Time Warner, propriétaire de DC comics, rachète Mad, Joe Orlando est nommé directeur de publication associé. Lorsqu'en 1996, il se retire de DC comics, il garde cependant un bureau à Mad où il travaillera jusqu'à sa mort en 1998.


Reed Crandall (1917-1982) est un dessinateur de comics qui travailla pour de nombreux éditeurs dont Quality Comics, EC Comics et Treasure Chest Comics.
Apès ses études à l'école d'art de Cleveland, il arrive dans le studio de Will Eisner et Jerry Iger en 1940. Là, il dessine de nombreuses planches pour l'éditeur Quality Comics. En 1941, il encre des planches de Captain America dessinées par Jack Kirby. Il est par la suite repéré par le responsable éditorial de Quality Comics et travaillera pendant quinze ans pour cet éditeur. Il y dessine les aventures de The Blackhawks et Dollman. Dans les années 1950, alors que Quality diminue sa production, Crandall commence à travailler aussi pour EC Comics. Il produit des histoires pour les comics d'horreur, de crime et de science-fiction puis, après le renouvellement des séries qui suit l'instauration du comics code, il fournit des histoires pour celles-ci dont Piracy. Lorsque Quality et EC cessent d'éditer des comics, Crandall trouve du travail chez Atlas avant d'être engagé dans les années 1960 par l'éditeur catholique Treasure Chest Comics. Il reste là pendant douze années mais trouve parfois des engagements chez d'autres éditeurs : Gold Key et Gilberton au début des années 1960 ; Tower Comics, au milieu des années 1960 ; Warren Publishing, chez qui il peut retrouver d'autres anciens dessinateurs de EC Comics. En 1973 son activité de dessinateur s'arrête et Crandall trouve un emploi de concierge chez un marchand de pizza. En 1974, il est victime d'une attaque et part en maison de repos pour personnes âgées à Wichita, dans l'état du Kansas, où il meurt le 13 septembre 1982.
Reed Crandall a rapidement été reconnu comme un artiste au style remarquable. C'est pour cette raison que l'éditeur Quality Comics a voulu se l'attacher. Brian Camp dans le livre Encyclopedia of comic books and graphic novels parle de lui comme un des artistes les plus talentueux de l'âge d'or des comics. Il maîtrise les techniques du dégradé et de l'ombre et rend très bien l'anatomie humaine.


Bernie Krigstein dit Bernie Krigstein (1919-1990) est un dessinateur de bande dessinée et peintre américain. Il travailla entre autres pour EC Comics pour qui il réalisa avec le scénariste Al Feldstein La Grande Course, première bande dessinée à traiter de la Shoah.
En avril 1943, est publiée sa première bande dessinée All America wonders where the Nazi bombers... une aventure des Liberty lads publiée dans Champ Comics n° 25 des éditions Harvey. Il produira une seconde histoire pour cet éditeur Darts of Death publié dans le comics Hello Pal n° 3 en mai 1943. Puis il travaille pour plusieurs éditeurs (Charlton, Prize, Fawcett, Novelty Press, National comics, Cleland, Hillman, Ziff-Davis, Timely, Lev Gleason), sans se spécialiser dans un genre précis. Bernie Krigstein entre chez EC Comics en 1953, où là encore il travaille dans plusieurs styles (horreur, science-fiction, aventures). Sa première histoire publiée est Derelict Ship dans le n° 22 de Weird Fantasy (novembre-décembre 1953). Quand Bill Gaines, le président d'EC, arrête la publication de tous ses comics, Krigstein trouve du travail chez Atlas où il restera jusqu'en 1958, date à laquelle il s'arrête de travailler pour cette industrie. Il revient dessiner un dernier comics en 1962 pour Dell (Four Color 1309, intitulé 87Th Precinct et qui est une adaptation d'une série télévisée). Il travaille aussi comme illustrateur pour des couvertures de livres ou de disques et fournit des planches pour des magazines (Harpers, American heritage). À partir de 1962, il enseigne à l'université d'art et design de New York où il restera 20 ans. Toute sa vie il peindra des tableaux jusqu'à sa mort le 8 janvier 1990.

Graham Ingels a été l'un des maîtres de la BD d'horreur, et l'un des piliers de la EC sur les titres de ce genre. Né à Cincinnati, Ohio, Ingels fait plusieurs petits boulots avant de devenir artiste indépendant. A partir de 1942, il travaille sur le comic "Fiction House", faisant aussi des illustrations pour "Planet Stories", "Jungle Stories and Wings", "Planet Comics" et "Jumbo Comics". Après son service militaire dans l'US Navy, il coopére à "Heroic Comics" en 1946. Un an plus tard, il devient rédacteur au Ned Pine Standard, où il écrit pour Thrilling Comics et Startling Comics (Lance Lewis, Space Detective). Il a été l'un des premiers artistes à venir travailler pour EC, après que Bill Gaines ait racheté l'entreprise en 1947. Après quelques westerns et "romance comics", Ingels trouve son véritable métier dans les histoires d'horreur, publiées dans "The Haunt of Fear", "Tales from the Crypt" et "The Vault of Horror". Parce qu'il dessine l'horreur à l'extrême, les artistes d'EC le surnomment "Ghastly Graham" (l'Épouvantable Graham), il signera rapidement d'ailleurs sous ce pseudonyme. Lorsque chez EC Gaines abandonne les productions d'horreur, Ingels connait un moment très difficile. Comme il était alors très connu en tant que spécialiste de l'horreur, les éditeurs ne pensent pas qu'il pourra dessiner autre chose. Après plusieurs emplois sur les titres de la Nouvelle Direction d'EC (Pracy, Impact, Valor, MD),ou sur les séries "Treasure Chest" et "Gilberton's Classics Illustrated" de l'Église Catholique, il trouve un poste d'enseignant à la célèbre école d'art de Westport, Connecticut. Quelques années avant sa mort, cependant, il a produit un certain nombre de peintures à l'huile de son célèbre personnage "The Old Witch" (la Vieille Sorcière).

Jack Kamen est né à Brooklyn, New York (USA). Il a fait sa première bande dessinée par le biais de Harry Chesler. Plus tard, devenu indépendant, il a travaillé pour Fawcett et Harvey Comics, ainsi que sur les pulps de Better Publications. Après son service militaire, il rejoint le studio de Jerry Iger (Blue Beetle, Jo-Jo Congo King...) et dessine aussi plusieurs "romance stories" pour Fox. Il rejoint EC Comics en 1950, et devient l'un des plus prolifiques artistes de l'horreur. Il a fréquemment contribué à "Tales from the Crypt", "The Haunt of Fear" et "Shock SuspenStories" mais aussi à "Crime SuspenStories" et au magazine "Weird Science/Fantasy". Les violentes histoires de Kamen traitent principalement de l'infidélité ou de la guerre des sexes. Après la mise en œuvre du Comics Code, il est appelé pour illustrer certains titres d'EC comme "New Direction" et "Picto-Fiction", y compris tous les numéros de "Psychoanalysis", mais, dans le milieu des années 1950, il passe de façon régulière à l'art publicitaire et à l'illustration. Kamen a travaillé pour les plus grandes sociétés des États-Unis mais aussi, avec son fils Dean, dans l'approvisionnement en fournitures médicales et les hélicoptères d'affaires.

John Craig (1926-2001) était un artiste de comics américain. Il a aussi oeuvré sous les pseudonymes de Jay Taycee et de FC Aljohn. Il a commencé par encrer les couvertures des séries de EC Comics passant ensuite sur les séries policières (Crime Patrol), sentimentales (Modern Love) ou western (Gunfighter). Devenu scénariste et illustrateur il a fourni en histoires d'horreur les séries The Crypt of Terror, The Vault of Horror ou encore The Haunt of Fear. Wallace Wood dira de lui qu'il a écrit les histoires d'horreur les plus "propres" qu'on n'ait jamais lues ! À noter qu'à l'époque du haro politique sur l'influence négative de la BD sur le jeune public américain, Craig avait eu des problèmes avec le Sénat U.S pour un dessin de couverture du n°22 de Crime Suspens Stories où l'on voyait un homme tenant une hache d'une main et une tête tranchée de femme dans l'autre ! Paradoxalement Craig était l'un des plus "sains" des dessinateurs d'histoires d'horreur et ne faisait jamais dans l'excès. Johnny Craig travailla un peu dans les années 50 pour Atlas Comics (futur Marvel) puis quitta la BD pour diriger une agence de publicité. Mais dans les années 60, tout en restant dans la publicité, il travaille pour Warren Publishing sous le pseudonyme de Jay Taycee (prononciation phonétique des quatres initiales de son nom). À partir de 1967 il reviendra complétement à la BD travaillant d'abord pour DC sur le dessin d'une aventure de Batman ; son travail étant jugé trop classique, Marvel l'utilisera finalement comme encreur. Johnny Craig s'était retiré depuis les années 80 ne réalisant plus que des peintures d'horreur pour des commandes privées.


Infos complémentaires :
 

Halloween - Spécial Doc Mars


Alors mes petits poulets, on aime frissonner sous la couette avec une bonne BD d'horreur entre les mains ?
Voici pour vous en cette nuit d'Halloween, tiré d'oeuvres choisies du maître incontesté du frisson, de l'horreur et de la terreur, j'ai nommé Mister Edgar Alan Poe



Bons frissons !!

Doc Mars


Pour prolonger le plaisir n'oublions pas les films de Roger Corman
http://www.critikat.com/panorama/dossier/edgar-poe-chez-roger-corman.html


Bon Ciné, merci à Maître A !




Halloween - Spécial Anacho

Pour

les meilleures histoires de
Terreur, ça vous tente ?

Je vois que oui, alors c'est parti !



Les EC comics, légendaire source de talent des années 50, qui consistait à présenter de courtes histoires à chute souvent inattendue a influencé et marqué un grand nombre d'artistes comme George A. Romero, Tom Tryon, Walter Hill, John Carpenter, Stephen King.....



Osez franchir les grilles du royaume de l'épouvante et découvrir des horreurs insoupçonnées. Suivez le gardien de la crypte et les grands dessinateurs qui le ervent dans les profondeurs de l'étrange : l'effroyable Graham "ghastly" ingel, maître de la peur malsaine, Jack Davis, le sudiste paranoïaque et ses personnages tourmentés, le suave George Evans chez qui le quotidien bascule dans le cauchemar, Jack Kamen, allègre peintre des conflits maritaux sanglants, Reed Crandall le raffiné, perfectionniste de l'atroce, etc, etc. Entrez dans la crypte, où les hommes hommes se battent comme des animaux et ou les monstres les plus hideux ne sont ceux que l'on pense, où chaque coin de rue obscur abrite un vampire ou une goule, et où les morts marchent ! 

Halloween -Spécial LuluJojo

























Le Manoir des fantômes est un magazine de comics français qui était une anthologie d'histoires d'horreur et de surnaturel. Il reprenait une série américaine publiée par DC Comics sous le titre de Tales of the unexpected, traduite en France par Aredit dans divers petits formats parus entre 1981 et 1983.

Lien: Le manoir des fantômes - 009
Lien: le manoir des fantômes - 011





La petite sorcière

Par un jour d’automne gris, une petite sorcière que l’on prénomma Émilie vit le jour. La petite sorcière grandit entourée de beaucoup d’amour. Elle aimait danser, rire et chanter avec ses parents. Toutefois, elle ne quittait jamais le château, elle devait toujours rester près du château, pas plus loin que les champs de blé. Mais la petite sorcière aurait tant aimé voir les autres enfants.




Les parents de la sorcière ne voulaient pas qu’elle aille au village puisqu'elle était née avec un nez crochu et boutonneux comme les vieilles, vieilles sorcières. De plus, ses cheveux d'enfant étaient déjà hirsutes et vieillots. Pourtant, ses yeux étaient jolis et bleus et son sourire très charmeur. Elle aurait été tellement jolie si cette vilaine sorcière, sa tante Gripouille, jalouse du bébé à naître, n’avait pas jeté ce mauvais sort.



La fête de l’Halloween se préparait au village. Émilie pouvait voir dans son miroir magique le village tout décoré de citrouilles, de fantômes et de chauves-souris. Les enfants parlaient de leur déguisement et les adultes préparaient la grande soirée dansante. La petite sorcière aurait tant aimé pouvoir y participer. Toutefois, elle ne pouvait quitter son château. Comme à toutes les années, elle regarderait dans son miroir la fête de dérouler sans elle. Les enfants auraient des bonbons et des cadeaux pendant qu’elle serait seule dans sa chambre. Bien sûr, ses parents la gâtaient beaucoup, mais ce n’était pas comme si elle avait été là avec les autres.

Le matin de l’Halloween, la mère d’Émilie lui demanda si elle voulait aller danser avec les gens du village. Émilie ne comprenait pas pourquoi sa mère lui posait cette question. Elle lui répondit d’une voix triste: bien sûr maman que j’aimerais cela... Mais je fais peur aux gens. Sa mère lui répliqua: tous les gens sont déguisés pour cette fête alors nous pourrons simplement dire que tu es déguisée en méchante sorcière. Émilie sauta au cou de sa maman et lui donna pleins, pleins de bisous.

Le soir venu, Émilie, vêtue d’une longue robe noire défraîchie, coiffée d’un chapeau pointu et portant des souliers tout aussi pointus, se rendit à la fête de l’Halloween avec ses parents. Les gens trouvaient son déguisement très réussi, elle fut, en fait, la reine de la soirée. Toutes les petites filles déguisées en sorcières, fées ou princesses jouèrent avec elle. Émilie reçut des friandises et des cadeaux plus qu’elle ne pouvait en prendre. Elle partagea avec ses nouvelles amies.


Lorsque la fête fut terminée, la petite sorcière retourna au château et s’endormit en espérant déjà le retour de cette merveilleuse fête. Au matin venu, lorsqu’Émilie se rendit à la cuisine sa mère poussa un cri énorme qui fit trembler toute la maisonnée. Émilie ne savait pas ce qui se passait. Elle regarda dans le miroir et se vit toute belle. Son nez crochu et boutonneux comme les vieilles, vieilles sorcières et ses cheveux hirsutes et vieillots avaient disparu. Elle avait un petit nez tout coquet et des cheveux noirs de jais.

C’est que la Tante Gripouille en donnant le sortilège avait dit : si tu te fais des amies et que tu joues et tu ris, tu deviendras jolie.