samedi 9 juin 2018

Vigor - 079-080-082-085


 

Vigor est une revue de bandes dessinées petit format parue chez l'éditeur Aredit et Artima dans les collections Héroïc et Courage Exploit . 270 numéros du 01-1954 au 05-1986. Principalement des récits de guerre.



La bataille des îles Santa Cruz - La fin du USS Hornet



Le 7 août 1942, les forces alliées, majoritairement américaines, débarquèrent sur les îles de Guadalcanal, Tulagi et Florida, dans le Sud des îles Salomon, avec l'objectif d'interdire leur usage par les Japonais pour menacer les voies logistiques et de communication entre les États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Les Alliés avaient également l'intention d'utiliser Guadalcanal et Tulagi comme bases pour soutenir une campagne dont l'objectif était de capturer ou neutraliser la base principale japonaise de Rabaul sur l'île de Nouvelle-Bretagne. Ils submergèrent les défenseurs japonais en infériorité numérique, qui occupaient les îles depuis mai 1942, et prirent Tulagi et Florida ainsi qu'un aérodrome, appelé plus tard piste Henderson, qui était en construction sur Guadalcanal. 





Afin de chasser les forces alliées de Guadalcanal et des îles voisines et sortir de l'impasse existante depuis septembre 1942, l'armée impériale japonaise planifia une large offensive terrestre sur Guadalcanal pour le 23 octobre 1942.

Une importante flotte japonaise comprenant plusieurs porte-avions et grands navires de guerre fut déployée dans le sud des îles Salomon afin d'intercepter les forces navales alliées, en particulier les porte-avions américains, qui tenteraient de s'opposer à l'offensive terrestre.















Dans le même temps, les Alliés espéraient également engager les forces navales japonaises pour sortir de l'impasse militaire et chasser les Japonais de la région.

Les États-Unis expédièrent les réparations de l'USS Enterprise qui  fut sévèrement endommagé après la bataille des Salomon orientales pour qu'il puisse rejoindre le Pacifique Sud le plus rapidement possible.














Le porte-avions reçut ses nouveaux appareils le 10 octobre et prit la mer le 16. Le 23 octobre, il rejoignit l'USS Hornet et le reste des forces navales alliées dans le Pacifique Sud à 500 km au nord-est d'Espiritu Santo.
La Flotte combinée japonaise cherchait à affronter les forces alliées dans ce qu'elle espérait être une bataille décisive. Les deux porte-avions de la flotte, le Hiyō et le Jun'yō, et un porte-avions léger, le Zuihō arrivèrent dans la grande base japonaise de Truk depuis le Japon au début du mois d'octobre et y rejoignirent les porte-avions Shōkaku et Zuikaku. Avec cinq porte-avions pleinement opérationnels et ses nombreux navires de soutien, la Flotte combinée japonaise commandée par l'amiral Isoroku Yamamoto comptait compenser la défaite de Midway.
Les groupes aéronavals de l'USS Hornet et de l'USS Enterprise patrouillaient au nord des îles Santa Cruz le matin du 25 octobre à la recherche des navires japonais. Les navires américains étaient déployés en deux flottes centrées sur les porte-avions et séparées d'environ 15 km. Les forces américaines étaient composées des deux porte-avions, du cuirassé USS South Dakota, de six croiseurs, les USS Portland, USS San Juan, Northampton, Pensacola, San Diego et Juneau ainsi que de 14 destroyers.
À 2 h 50 le 26 octobre, les forces navales japonaises firent demi-tour et les deux flottes se rapprochèrent jusqu'à ce qu'ils soient à environ 370 km l'une de l'autre vers 5 h du matin. À 6 h 45, un appareil de reconnaissance américain repéra les porte-avions de la flotte principale de Nagumo. À 6 h 58, un avion de reconnaissance japonais repéra le groupe opérationnel de l'USS Hornet. Les deux camps se dépêchèrent de lancer leurs appareils pour être les premiers à frapper la flotte adverse.

À 7 h 40, deux appareils de reconnaissance SBD-3 Dauntless, des bombardiers en piqué, des Lt Strong et Irvine débusquent les porte-avions nippons. Pour les pilotes l’occasion est trop belle, aucun zéro ne traîne dans les parages. Le message de leur commandant était clair : attaquer. Les deux pilotes plongent au milieu des tirs de barrage. À 450 m d’altitude ils larguent leurs bombes de 230 kg et elles frappent le pont du Zuihō. Le navire a pris feu instantanément et les avions nippons ne peuvent ni décoller ni apponter. 



À 8 h 10, le Shōkaku lança une seconde vague avec 19 bombardiers en piqué et 8 Zero et le Zuikaku fit décoller 16 bombardiers-torpilleurs à 8 h 40. Ainsi à 9 h 10, les Japonais disposaient de 110 appareils en vol vers les porte-avions américains.

Les pilotes qui mènent l’attaque à Santa Cruz font partie de l’élite de l’aéronavale japonaise, ce sont des vétérans de Pearl Harbor et de Midway. Ils sont les derniers représentants d’une génération surdouée.


Les appareils américains décollèrent 20 minutes après les Japonais.
Trois Zero du Zuihō attaquèrent les Wildcat de la formation et les éloignèrent des bombardiers qu'ils devaient protéger. Par conséquent, les bombardiers en piqué commencèrent leurs attaques sans escorte. Vingt Zero chargés de la défense des porte-avions engagèrent la formation des SBD et en abattirent quatre. Les onze SBD restants plongèrent sur le Shōkaku à 9 h 27 et entre trois et six bombes percutèrent le navire, en endommageant sévèrement le pont d'envol et en causant de gros dégâts dans les ponts inférieurs.

Les TBF du second groupe d'attaque provenant de l'USS Enterprise furent incapables de localiser les porte-avions japonais et se rabattirent sur le croiseur lourd Suzuya de l'avant-garde d'Abe mais sans lui causer de dégâts. Presque au même moment, la troisième escadrille américaine de l'USS Hornet repéra les navires d'Abe et attaqua le croiseur lourd Chikuma. Le navire fut touché par deux bombes de 1 000 livres (454 kg) et fut sévèrement endommagé. Les trois SBD de l'USS Enterprise arrivèrent peu après et le Chikuma fut à nouveau endommagé par un impact direct et l'explosion de deux bombes à proximité. Finalement, les huit TBF du troisième groupe bombardèrent le Chikuma en feu qui fut à nouveau touché par une bombe. Le croiseur, escorté par deux destroyers, quitta la zone et mit le cap sur Truk pour y être réparé.

À 8 h 55, les radars des porte-avions américains détectèrent les avions en approche à environ 65 km et ils orientèrent les 37 Wildcat de leur escorte pour les engager. Même si plusieurs bombardiers japonais furent abattus, la plupart d'entre eux commencèrent leur attaque sans opposition.


À 9 h 09, les canons antiaériens de l'USS Hornet et de ses navires d'escorte ouvrirent le feu alors que les vingt bombardiers-torpilleurs et les seize bombardiers en piqué commençaient leurs attaques sur le porte-avions.
Les moteurs des avions japonais grondent dans le ciel. Depuis son poste de tir, une batterie de canons de 127 mm, Earl Miller maître artilleur sur le Hornet est aux premières loges et raconte : j’ai aperçu des avions argentés et tous nos avions à nous étaient de couleur bleue. La totalité des bateaux de la flotte ont ouvert le feu en même temps et la bataille a commencé. 















Earl Miller : j’ai ouvert les yeux et j’ai vu arriver un bombardier Val droit sur nous et soudain j’ai vu cette bombe se détacher de l’avion. J’ai prié pour qu’elle ne nous tombe pas dessus mais l’engin de mort manque le navire et tombe dans l’océan.















À 9 h 12, une bombe de 250 kg tomba en plein milieu du pont d'envol et traversa trois ponts avant d'exploser en tuant soixante hommes. Quelques instants plus tard, une bombe de 242 kg percuta le pont d'envol en créant un trou de 3,4 m de diamètre et tuant trente hommes. Environ une minute plus tard, une troisième bombe tomba près du lieu d'impact de la première bombe, traversa trois ponts avant d'exploser en causant de gros dégâts mais sans faire de victimes.

À 9 h 14, un bombardier en piqué fut touché par un obus antiaérien juste au-dessus de l'USS Hornet. L’avion pique du nez et quelques minutes plus tard il percute violemment la cheminée du Hornet. L’avion rebondit sur la structure du navire et finit sa course sur le pont du navire. L’avion suicide a détruit le mât de transmission, une de ses ailes se trouve plantée dans la cheminée du porte-avions et il répandit du carburant en feu sur l'ensemble de l'îlot.
Au moment de l'attaque des bombardiers en piqué, les bombardiers-torpilleurs approchèrent également l'USS Hornet de deux directions. 














Malgré le tir nourri des défenses antiaériennes qui détruisit plusieurs appareils...
...le porte-avions fut touché par deux torpilles entre 9 h 13 et 9 h 17 qui détruisirent la propulsion du navire.























Alors que l'USS Hornet s'arrêtait, un bombardier en piqué japonais endommagé s'écrasa délibérément sur le flanc du porte-avions et cela provoqua un incendie près du principal réservoir de carburant pour avions. Pour la seconde fois le USS Hornet fut touché par un avion-suicide. 

À 9 h 20, lorsque le dernier appareil japonais quitta la zone, l'USS Hornet était immobilisé et en feu. 25 appareils japonais et six avions américains furent détruits lors de cette première attaque de l'USS Hornet.

Avec l'aide des canons à eau de trois destroyers d'escorte, les incendies sur le porte-avions furent maîtrisés vers 10 h. Les blessés furent évacués et le croiseur USS Northampton entreprit de remorquer le navire à l'écart de la zone des combats. L'installation du câble de remorquage prit cependant un certain temps et de nouveaux appareils japonais étaient en approche.

















À partir de 9 h 30, l'USS Enterprise récupéra la majorité des chasseurs endommagés et à court de carburant de la couverture aérienne ainsi que les appareils de reconnaissance des deux porte-avions. 














Cependant, comme son pont d'envol était surchargé d'avions et qu'une seconde vague d'attaque japonaise était en approche, l'USS Enterprise cessa les opérations d'atterrissage à 10 h.















Les avions à court de carburant furent forcés d'amerrir et les destroyers récupérèrent les pilotes.




























L'un de ces appareils, un TBF de l'USS Enterprise endommagé lors de l'affrontement avec les Zero du Zuihō, amerrit à proximité du destroyer USS Porter. Alors que le navire secourait l'équipage de l'appareil, la torpille de l'avion se mit en marche et commença à tourner en rond avant de percuter l'USS Porter en tuant 15 marins. Les dégâts étaient très importants et le navire fut évacué par le destroyer USS Shaw qui détruisit ensuite l'USS Porter au canon.

Alors que les appareils de première vague japonaise commençaient à retourner vers leur flotte après leur attaque de l'USS Hornet, l'un d'eux repéra l'USS Enterprise et transmit sa position.

La seconde vague japonaise, considérant que l'USS Hornet était en train de couler, orienta alors son attaque sur le second groupe aéronaval à 10 h 08.














À nouveau, les appareils de la couverture aérienne américaine eurent du mal à intercepter les avions japonais et ne détruisirent que deux des 19 bombardiers en piqué avant qu'ils ne commencent leur attaque.




















Malgré l'intense défense antiaérienne...
...deux bombes de 250 kg touchèrent le navire et une autre tomba juste à côté. Les dégâts étaient importants et l'ascenseur avant du porte-avions était bloqué en position haute. Douze des 19 bombardiers furent détruits lors de cette attaque.





















Vingt minutes plus tard, les seize bombardiers-torpilleurs du Zuikaku arrivèrent sur place et se divisèrent en deux groupes. L'une de ces formations fut attaquée par deux Wildcat qui détruisirent trois appareils et en endommagèrent un quatrième. 




























En feu, ce dernier s'écrasa volontairement sur le destroyer Smith en tuant 57 marins et en provoquant un incendie. 

Le destroyer passa dans le sillage du cuirassé USS South Dakota pour aider à l'extinction des incendies avant de reprendre sa position et de tirer avec ses canons restants sur les bombardiers-torpilleurs qui poursuivaient leur attaque. Ses deux canons de 5 "/ 38 avant et une grande partie de sa superstructure avant sont brûlés et endommagés.

À 365 m du Smith, l’équipage de l’Entreprise épuisée doit encore faire face à l’assaut des avions rescapés de l’attaque combinée. Les uns après les autres les Kate larguent leurs torpilles. Trois d’entre elles rentrent dans l’eau juste devant le porte-avions, les hommes d’équipage attentent anxieux l’impact imminent. Là le commandant a effectué une manœuvre très habile, il a viré et les trois torpilles ont longé l’étrave à bâbord. 


























A 700 m devant le porte-avions un autre Kate lâche sa torpille. Lorsque le bombardier japonais redresse sa trajectoire il se retrouve devant l’artillerie antiaérienne du navire et les obus détruisent l’avion nippon. La torpille qu’il a lancée file le long du navire à moins de 30 m. Une fois de plus on a frôlé la catastrophe.
Après avoir circonscrit la plupart des incendies, l'USS Enterprise reprit ses opérations d'atterrissage à 11 h 15 pour récupérer les appareils revenant de leur attaque contre les navires japonais. Néanmoins, seuls quelques avions se posèrent avant qu'une nouvelle vague japonaise n'interrompe les opérations.























À 11 h 35, Kinkaid décida de retirer l'USS Enterprise et ses navires d'escorte du champ de bataille car il était sévèrement endommagé et que l'USS Hornet était hors de combat ; de plus, il supposait (correctement) que les Japonais avaient encore un ou deux porte-avions indemnes dans la zone. Il ordonna au groupe de l'USS Hornet de faire de même dès que cela serait possible. Entre 11 h 39 et 13 h 32, l'USS Enterprise récupéra 57 des 73 appareils américains en vol alors qu'il quittait la zone de l'affrontement. Les autres avions amerrirent et leurs équipages furent secourus par les navires d'escorte.

Entre 11 h 40 et 14 h, le Zuikaku et le Jun'yō récupérèrent les quelques appareils revenant de leurs attaques et préparèrent le décollage de nouvelles vagues. L'officier d'appontage du Jun'yō décrivit le retour des appareils de la première vague :
« Nous scrutions le ciel avec appréhension. Il n'y avait que quelques appareils en l'air en comparaison du nombre qui avait décollé quelques heures auparavant… Les avions vacillaient et chancelaient sur le pont, chaque chasseur et bombardier était criblé de trous… Alors que les pilotes quittaient péniblement leurs étroits cockpits, ils parlaient d'une opposition incroyable, d'un ciel rempli d'éclats d'obus antiaériens et de balles traçantes. Le seul chef d'escadrille du Jun'yō à revenir semblait « si secoué qu'il lui arrivait parfois de ne pas parler de façon cohérente ».


À 13 h 6, le Jun'yō lança sa seconde vague de sept bombardiers-torpilleurs et de huit Zero tandis que le Zuikaku fit décoller sa troisième vague de sept bombardiers-torpilleurs, de deux bombardiers en piqué et de cinq Zero. À 15 h 35, le Jun'yō lança la dernière escadrille de la journée composée de quatre bombardiers et six Zero.

Après plusieurs problèmes techniques, l'USS Northampton commença à remorquer lentement l'USS Hornet à 14 h 45 dont l'équipage était sur le point de restaurer une partie de la propulsion. 














La seconde vague du Jun'yō arriva cependant à 15 h 20 et elle attaqua le porte-avions presque immobile. À 15 h 23, une torpille percuta l'USS Hornet et détruisit les réparations réalisées sur le système de propulsion. L'eau commença à s'engouffrer et le navire prit rapidement 14° de gîte.

Sans électricité pour pomper l'eau, l'USS Hornet fut considéré comme perdu et l'équipage abandonna le navire. La troisième vague du Zuikaku attaqua à ce moment et une nouvelle bombe toucha le navire. L'ensemble de l'équipage fut évacué à 16 h 27 et la dernière attaque japonaise de la journée largua une bombe supplémentaire sur le porte-avions en train de couler à 17 h 20.

Les destroyers USS Mustin et USS Anderson reçurent l'ordre de saborder l'USS Hornet au canon et à la torpille tandis que le reste des navires américains se retira vers le sud-est pour échapper les flottes japonaises en approche. Les navires japonais ne se trouvant plus qu'à quelques dizaines de kilomètres, les deux destroyers américains abandonnèrent la coque en feu de l'USS Hornet à 20 h 40.


























Quand les flottilles de Kondo et d'Abe arrivèrent à proximité de l'USS Hornet à 22 h 20, ils jugèrent qu'il était trop endommagé et n'essayèrent pas de le capturer. Les destroyers Akigumo et Makigumo achevèrent le porte-avions avec quatre torpilles de 610 mm qui finit par couler à 1 h 35 le matin du 27 octobre 1942.
















Plusieurs attaques nocturnes par des Catalina équipés de radars sur le Jun'yō et le Teruzuki, l'avance prise par les Américains dans leur retraite et une pénurie de carburant ont apparemment poussé les Japonais à ne pas poursuivre les navires américains. Après s'être ravitaillés dans le nord des îles Salomon, les navires rejoignirent leur base de Truk le 30 octobre


Conséquences

Les Japonais revendiquèrent la victoire en affirmant qu'ils avaient coulé trois porte-avions américains, un cuirassé, un croiseur, un destroyer et un « grand navire non-identifié » en plus de la destruction de 79 appareils et d'un plus grand nombre détruit lors du naufrage des porte-avions. En réalité, les Américains ne perdirent qu'un seul porte-avion, l'USS Hornet et le destroyer USS Porter. L'USS Enterprise fut sévèrement endommagé tout comme le cuirassé USS South Dakota, le croiseur léger USS San Juan et les destroyers USS Smith et Mahan. Sur les 175 appareils américains présents au début de la bataille, 81 furent perdus pour diverses raisons (33 chasseurs, 28 bombardiers en piqué et 20 bombardiers-torpilleurs). Par comparaison, trois navires japonais, les porte-avions Shōkaku et Zuihō et le croiseur lourd Chikuma, furent sévèrement endommagés et nécessitèrent d'importantes réparations. Sur 203 appareils japonais au début de l'affrontement, 99 furent perdus.


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13 commentaires:

  1. Artima, mon préféré. Merci à vous.

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    1. Tout à fait d'accord...Artima c'est le must.

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  2. Encore une vigoreuse fiche de Battler Lulu ^^

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  3. Félicitations,
    Grâce à de telles fiches, il ne peut y avoir de "mémoire oubliée".

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  4. Toujours aussi Vigor...euses les fiches de Lulu :70:
    Mille mercis mon ami !!
    Arédit est pas mal aussi :8:

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    1. Dans mes fiches ça devient une habitude de couler les navires...aquaphobie?...non, car mon prochain exploit: la descente du Gardon en bouée jusqu'au pont du Gard...Doc, toi tu sais de quoi je parle..........ouiiiiii, bientôt les vacances.

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    2. Ça sera Koh-LanGard... :4:

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  5. Beau carré d'inédits encore une fois ... Merci !

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  6. merci pour cette fiche historique et les vigor

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  7. Avec tout ça, nous voilà incollables sur la Bataille du Pacifique :-)
    Merci pour ce patient travail de recherche dont le fruit vient agréablement compléter le plaisir de relire ces bandes dessinées de notre jeunesse !

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  8. Toujours d'aussi belles fiches, mon cher Lulu ! :40:
    Continue encore à nous instruire et à nous divertir !

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